• Ukraine:Insurgés en force.Génocide.Mensonges.Armes chimiques.Le convoi

     

     

     ALERTE PUBS ENVAHISSANTES, DELIRANTES,

    AUCUN HEBERGEUR N'IMPOSE AUTANT DE PUBS

    PARTOUT, MEME ENTRE DES LIGNES, ENORMES,

    SALES CAR NE RESPECTANT PAS

    LE CONTENU, LE BLOGUEUR ET LE VISITEUR !

    FUYEZ  LES SITES OVER-BLOG, SOUILLES COMME CELUI-CI !

    Over-blog est devenu une poubelle !


    OB-pub-panneau.jpg .

    Toutes les pubs pouvant surgir sur ce site,

    ne sont pas de mon fait.

    Nous en reparlerons, car je réagirai en conséquence,

    mais pas pour l'instant, car je suis occupée

    à préparer deux nouveaux ouvrages

    à paraître sous quatre mois environ §.

    NB: Boycottez les produits faisant de la pub.

    Un bon produit n'a pas besoin de pub... chantal dupille

     

    § Après celui-ci, disponible sous huit jours,

    un document choc sur les fondements

    de la violence en Amérique (260 pages).

    voir ici :  Chantal Dupille publie un document sur l'Amérique - L'Actualité (+ vidéos)

     

     

     

     génocide kiev 2014

    Site Web pour cette image

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    Lire aussi cet article décisif

     

     

    Guerre civile en Ukraine août 24th, 2014 @ 04:36 › Jacques Sapir

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    La situation militaire dans l’Est de l’Ukraine évolue actuellement en faveur des insurgés. Avant d’en venir à une description des opérations, il faut d’abord faire un certain nombre de remarques.

    • (1) Hier, au journal de 20h du samedi 23 août, le reportage des journalistes de France-2 a été exceptionnellement honnête. Les bombardements des forces loyales au gouvernement de Kiev, leur caractère aléatoire (un hôpital et une école furent touchés), et leurs dramatiques conséquences, ont été montrés. Il s’agit, peut-être, d’un tournant dans la couverture médiatique de cette guerre civile.
    • (2) Ceci conduit à regarder les mots qui sont utilisés pour décrire cette situation. Le gouvernement de Kiev utilise « opération anti-terroristes », ce qui est une honteuse mascarade. Que l’on approuve, ou non, les insurgés, ces derniers ne SONT PAS des terroristes, ou alors ils le sont tout autant que les résistants français, qualifiés de « terroristes » par le gouvernement de Vichy et les Allemands. L’emploi abusif du mot « terroriste » cache la réalité. C’est le gouvernement de Kiev qui, en réalité, tente de terroriser la population civile de Donetsk et Lougansk par des bombardements aveugles sur des cibles non militaires. On ne peut qu’être frappé par la différence de traitement entre la Syrie et l’Ukraine. Toutes choses étant égales par ailleurs, le gouvernement de Kiev utilise les mêmes moyens qui furent reprochés en son temps à Bachar el-Assad. Les insurgés peuvent être qualifiés d’indépendantistes (ce qu’ils sont devenus dans leur majorité) voire de séparatistes. Le qualificatif de « pro-russe » qui est utilisé, en particulier par France-2, est stupide. Les dirigeants du mouvement insurgé n’ont jamais demandé leur rattachement à la Russie. Pour l’instant, ils demandent la reconnaissance de leur autonomie. Rappelons, aussi, qu’à la différence avec la Crimée, le gouvernement russe n’a jamais reconnu la validité des référendums d’indépendance qui ont été tenus dans l’est de l’Ukraine.

    Les sources d’informations disponibles, journalistes mais aussi blogs, et en particulier http://cassad-eng.livejournal.com/  et celui de la Voice of Sevastopol http://voicesevas.ru/news/yugo-vostok/3976-voyna-na-yugo-vostoke-onlayn-23082014-hronika-sobytiy-post-obnovlyaetsya.html , permettent de se faire une idée plus précise des évolutions de la situation militaire sur le terrain.

    • (a) Les forces loyales au gouvernement de Kiev continuent les attaques frontales sur Ilovaysk, au sud de Donetsk. En dépit d’une supériorité numérique de 1 à 5 (voire pour certains de 1 à 7), d’après l’un de mes correspondants elles n’ont fait aucun progrès et ont subi des très lourdes pertes. Ceci est dû tant à la qualité des forces de la milice des insurgés qu’à une série d’erreurs tactiques assez grossières commises par les forces de Kiev. Les attaques ont eu lieu de manière répétées sur les mêmes axes, et par « petits paquets ». Au nord de Donetsk, les forces de Kiev ont été repoussées, l’agglomération de Yasinovataya a été reprise par les insurgés et celle de Uglegorsk pourrait être reprise dans les 48h qui viennent. Des combats ont eu lieu autour des villes de Severodonetsk et Lisichansk, mais les forces insurgés semblent actuellement trop peu nombreuses pour pouvoir reprendre ces deux villes.
    • Carte 1
    • Donetsk-Nord
    • (b) L’assaut contre Lugansk semble aussi avoir échoué. Les insurgés ont repris Khryashevatoye et ils s’avancent vers Lutugino. S’ils sont capables de le reprendre, ils renforceront considérablement leurs positions et s’assureront du contrôle de la route Lugansk-Krasnyi Lutch, désenclavant la ville par le sud. De tels développement pourraient survenir dimanche soir ou lundi matin compte tenu de l’absence de réserves des forces de Kiev
    • Carte 2
    • Lugansk
    • (c)   Pour concentrer les moyens nécessaires aux opérations contre Donetsk et Lugansk, les forces de Kiev ont du dégarnir une partie du front vers le sud. Il en résulte que les insurgés ont trouvé un « trou » dans le déploiement des forces de Kiev extrêmement important vers la Mer d’Azov, et plus précisément vers Novoazovsk et Mariupol. Des unités insurgés semblent avoir mené un raid jusqu’aux environs de Novoazovsk, provoquant un début de panique dans les rangs des forces de Kiev. Ces dernières n’ont guère le choix : si elles veulent éviter une (très) mauvaise surprise, elles devront prélever sur les moyens concentrés autour de Donetsk pour défendre Mariupol et Novoazovsk.
    • Carte 3
    • Novoazovsk

    On peut alors se poser la question de ce qui explique ce retournement de situation. A cela, il y a plusieurs raisons.

    • (a) Les forces de Kiev sont très mal employées, et semblent avoir un moral en chute libre. Les forces régulières sont mal commandées. Certaines ne semblent guère avoir de goût pour cette guerre civile. Une partie des troupes déployées restent inactives.
    • (b) Les forces de la « Garde Nationale » semblent avoir été envoyées volontairement au massacre par le gouvernement de Kiev, qui espère ainsi que les insurgés les débarrasseront des plus dangereux et des plus excités des militants de « Pravyi Sektor » et de « Svoboda ». Il faut ici signaler que le Président Poroshenko doit faire face à une situation politique mouvante à Kiev. S’il a pu obtenir une majorité en déclenchant les hostilités, il est aussi possible qu’il espère que ces hostilités aboutiront à la destruction des groupes les plus extrémistes.
    • (c)  Il semble y avoir d’importantes dissensions dans l’Etat-Major de Kiev, que ce soit entre le Ministre de la défense et les officiers supérieurs, ou entre ces derniers et les services de renseignement ukrainiens (le SBU).
    • (d) D’après les vidéos et les témoignages des journalistes présents dans les zones de combat, la qualité des combattants insurgés, sans être extraordinaire, semble meilleure que celle des troupes de Kiev. Leur moral est bon, voire excellent, et ces troupes se battent sur un terrain qu’elles connaissent bien, car il s’agit bien souvent des endroits où ils habitent. On a plusieurs cas ou la population civile, qui souffre considérablement des bombardements de l’armée de Kiev, fournit une aide précieuse aux insurgés. Il faut noter qu’en dépit de ses affirmations le gouvernement de Kiev a été incapable de montrer une preuve de la présence de forces régulières russes se battant aux côtés des insurgés. Cela ne veut pas dire que l’on puisse exclure la présence de « conseillers ». Mais, pour l’instant, les différentes affirmations quant à la présence de troupes régulières n’ont pu être prouvées.

    Quoi qu’il en soit, la situation évolue plutôt en faveur des insurgés depuis le 15 août. De ce point de vue, la visite samedi 23/08 de Mme Merkel à Kiev doit être resituée dans son contexte. Madame Merkel a rappelé la volonté de l’Union Européenne de voir la souveraineté de Kiev maintenue sur la totalité de son territoire. Mais, ceci est désormais très compromis. La seule possibilité serait un cessez-le-feu rapide, survenant dans les jours qui viennent, et la reconnaissance des autorités insurgés en échange de leur reconnaissance de l’autorité, bien évidemment formelle, de Kiev sur leurs régions. On aboutirait à la solution qu’avaient en leur temps préconisé les dirigeants russes pour le Kossovo. On sait que les pays de l’OTAN ont soutenu la déclaration d’indépendance du Kosovo. Ce précédent affaiblit considérablement la position de Madame Merkel. Comme le gouvernement de Kiev ne semble pas avoir les moyens de vaincre par la force les insurgés, il est probable que le mieux que l’on puisse espérer est un cessez-le-feu de facto survenant dans les jours qui viennent. C’est pourquoi, il est de l’intérêt des insurgés de pousser leurs avantages là où ils le peuvent. La possibilité d’un effondrement de la défense de Kiev dans la région de Novoazovsk, ce qui donnerait aux insurgés un accès à la mer, n’est pas à exclure. On ne doit donc pas s’attendre à des résultats immédiats de la rencontre de mardi 26 entre Vladimir Poutine et Porochenko, même si le principe d’un cessez-le-feu pourrait être alors discuté.

     

    http://russeurope.hypotheses.org/2654

     

     

      Ukraine : la fin de la partie se dessine

     

    Rappel d'actualité ! Charles de Gaulle : Le grand problème, c’est l’impérialisme américain, il est dans les têtes

     

    Russie : le ministère des Affaires étrangères accuse l’OTAN de mentir.

     

    La population de Lougansk secourue par le convoi humanitaire russe : l’Otan condamne Moscou + lien


    L'Ukraine se prépare à se replier sur la ligne Slavyansk–Mariopol

     

    Europe - la gueule de bois

    Un article de « La Voix de la Russie »

    Ukraine/Occident : une longue gueule de bois après le mensonge

    14 août 2014
    Par La Voix de la Russie | Le rideau de mensonge et de désinformation de Kiev et de ses sponsors américains semble se lever peu à peu en Occident.
    Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a reconnu, pour la première fois depuis le début de l'opération punitive de Kiev dans l'est, une hausse menaçante du nombre de victimes parmi la population civile de l'Ukraine. Selon les données de l'ONU, rien qu'au cours de ces deux dernières semaines le nombre de tués a presque doublé pour surpasser 2 000. La semaine dernière, le chef du bureau européen des Nations Unies pour les réfugiés Vincent Cochetel s'est rendu en Ukraine. Il a déclaré qu'il « n'était pas prêt à ce qu'il avait vu dans l'est de l'Ukraine ». Le rideau de mensonge et de désinformation de Kiev et de ses sponsors américains semble se lever peu à peu en Occident.
    Le mensonge commence à se dissiper. Les journaux européens publient des articles qu'on ne pouvait pas imaginer il y a deux ou trois mois. The Daily Telegraph britannique écrit :
    « Pendant de longs mois l'Occident a démonisé le président Poutine avec notamment la participation du prince Charles et de l'ex-secrétaire d'État américaine Hillary Clinton qui avaient comparé Poutine à Hitler. Cela sans égard au fait que la crise ait été lancée par des tentatives provocatrices insensées d'absorber l'Ukraine dans l'UE. Comme si personne ne pouvait imaginer que Moscou ne laisserait pas sans réponse la tentative pour engloutir le berceau de l'identité russe et l'incorporer dans l'empire de Bruxelles. Avec l'unique port d'eau profonde de la Russie en Crimée qui devait être rattaché par l'OTAN ».
    Dans les médias électroniques, on entend de plus en plus souvent les voix d'experts bannis de la radio et de la télévision au début du flirt avec Kiev. Aujourd'hui, il ne leur est plus défendu d'exprimer ouvertement leur opinion sur l'opération punitive et sur le crash du Boeing malaisien dans l'est de l'Ukraine. Le professeur honoris causa des Universités de Princeton et de New York et historien américain connu Stephen Cohen déclare ne pas être en conflit avec « l'opinion générale » sur les causes de la tragédie du Boeing 777 de Malaysia Airlines :
    « J'ai l'habitude d'interpréter les faits et non pas les rumeurs et la désinformation. Je ne sais pas pourquoi, mais on nous nourrit de conclusions sans présenter de faits. C'est abominable de voir ces jeux politiques tandis qu'il est question de près de 300 morts. Tout détective vous dira que dans chaque crime douteux il importe d'établir la motivation.
    La Russie n'avait aucun motif d'abattre l'avion. Les insurgés de l'est de l'Ukraine qui combattent Kiev et le gouvernement ukrainien, non plus. Dites, pourquoi devaient-ils abattre un avion de ligne ? Les seuls motivés pour abattre l'avion sont les gens et les structures intéressés à la dégradation de la situation en Ukraine. Intéressés, aussi, à inverser l'opinion publique mondiale et, peut-être, à rapprocher l'état de guerre. Si ce n'était pas un accident tragique, si cela n'a pas été fait à dessein, l'unique structure qui avait des motifs c'est Kiev et pas du tout Moscou ».
    Stephen Cohen est convaincu qu'aujourd'hui nous sommes à quelques pouces de la ligne apocalyptique derrière laquelle une guerre réelle peut commencer. Seuls les États-Unis sont actuellement capables de contraindre Kiev à arrêter les bombardements de l'Est ukrainien. Seuls le président Obama et le secrétaire d'État Kerry sont capables de le contraindre à se mettre à la table des négociations : sans le soutien américain, ce gouvernement ne tiendra pas un seul jour. L'expert ajoute :
    « Les États-Unis, je cite une déclaration du Pentagone faite au Congrès la semaine dernière, « possèdent des conseillers intégrés dans le ministère de la Défense d'Ukraine ». Cela veut dire que nous dirigeons cette guerre. Kiev n'a pas d'argent. Il n'a pas d'équipements et d'expérience. Nous et l'OTAN menons cette guerre. Cette guerre est une sorte d'opération conjointe de Washington et de l'OTAN. Sans nous, le gouvernement de Kiev chutera ».
    Aujourd'hui, beaucoup ont commencé à oublier par quoi la crise a commencé. Les habitants des États-Unis et d'Europe ont été mystifiés par les rumeurs et la désinformation non dissimulée sur la tragédie du Boeing malaisien. Un autre politologue, historien et présentateur de radio américain Stephen Lendman estime que le président Obama met sens dessus dessous les faits sur l'Ukraine :
    « Washington et ses partenaires de Kiev sont complètement responsables pour tout ce qui se passe actuellement en Ukraine. Pour toutes les violences et pour tous les échecs économiques. Un coup d'État a été perpétré en Ukraine. Ce coup d'État qui est soutenu par Obama. Parmi ses nouveaux amis kiéviens, il y a une foule d'extrémistes néo-nazis, de gorilles nazis, d'éléments anti-sociaux invétérés. Le président Obama a soutenu à Kiev l'instauration du pouvoir de la foule. »

    En ce qui concerne les sanctions économiques contre la Russie imposées à l'Europe, les experts européens estiment que la « docilité » de Bruxelles causera à tous les pays de l'UE pris ensemble plus de préjudices qu'à Moscou.
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    Pourquoi la Russie a décidé de faire entrer le convoi humanitaire en Ukraine
    Le Saker (vf)

    dimanche 24 août 2014, par Comité Valmy



    Pourquoi la Russie a décidé de faire entrer le convoi humanitaire en Ukraine

    Il semble que les Russes en aient eu assez d’attendre. Je vous conseille de lire attentivement la déclaration du ministre russe des Affaires étrangères que j’ai postée tout à l’heure. C’est un document très intéressant parce qu’en plus d’expliquer la décision de la Russie d’entrer en Ukraine, c’est aussi, potentiellement, la défense légale d’une extraordinaire décision russe : violer ouvertement la souveraineté ukrainienne. Je m’explique :

    D’abord, le cas de la Crimée était aussi un « cas spécial ». Les Russes y étaient légalement présents et, dans la logique russe, tout ce que les « hommes en armes bien polis et tout vêtus de vert » ont fait a été de protéger la population locale pour qu’elle puisse voter librement. C’est seulement après ce vote que la Russie a accepté de réintégrer la Crimée dans la Russie. Donc, du point de vue russe de la légalité, rien de ce qui s’est passé en Crimée ne constituait une violation de la souveraineté ukrainienne. Je sais que la plupart des analystes occidentaux ne seraient pas d’accord avec moi mais c’est la position officielle russe. Et les positions officielles ont leur importance parce que c’est sur elles que s’appuient les arguments juridiques.

    Ensuite, l’aide que la Russie a envoyée en Novorossia a été entièrement clandestine. On ne peut pas asseoir une démarche légale sur des opérations clandestines, quelle que soit leur importance. La position officielle de Moscou a été que non seulement aucune aide n’a été envoyée en Novorossia, mais que, même quand des bombes ukrainiennes ont atterri sur le sol russe, le Kremlin n’a pas riposté, encore une fois par respect (officiel) pour la souveraineté nationale ukrainienne.

    Mais cette fois, il ne fait pas de doute que les Russes ont délibérément et officiellement décidé d’ignorer Kiev et d’entrer en Ukraine. C’était bien sûr la seule chose à faire du point de vue de la morale, de la logique et de la politique. Mais, au plan légal, c’est clairement une violation de la souveraineté ukrainienne. Au plan légal, les Ukrainiens ont le droit de maintenir le convoi russe à la frontière 10.000 années de plus s’ils le veulent, et la Russie n’a aucun droit légal d’entrer comme ça. Ce qui est arrivé ce matin, apparemment, c’est que les officiels ukrainiens ne se sont même pas donné la peine de faire acte de présence, alors le Kremlin a dit : « Qu’ils aillent au diable ! » et il a donné l’ordre aux camions d’avancer.

    Non seulement les Russes se sont mis en route, mais ils l’ont fait sans la Croix-Rouge, dont le personnel a refusé de partir, parce que Kiev ne s’était pas engagé à garantir leur sécurité. La réponse russe au refus de Kiev de garantir la sécurité du convoi a été : a) d’ordonner au convoi non armé d’entrer en Ukraine et b) de déclarer dans un document officiel :

    Nous mettons en garde contre toute tentative de contrecarrer cette mission purement humanitaire, qui a demandé beaucoup de temps à préparer, dans des conditions de transparence totale et avec la coopération de la partie ukrainienne et du CICR [Comité international de la Croix-Rouge, NdT]. Ceux qui sont prêts à continuer de sacrifier des vies humaines sur l’autel de leurs ambitions personnelles et de leurs desseins géopolitiques, et qui piétinent allègrement les normes et les principes du droit humanitaire international, auront à assumer l’entière responsabilité des éventuelles conséquences de provocations contre le convoi d’aide humanitaire.

    Je le répète, du point de vue de la logique, de la morale et de la politique, c’est clair, mais du point de vue légal, il s’agit d’une menace d’utiliser la force (« l’entière responsabilité des éventuelles conséquences ») à l’intérieur de ce qui est considéré comme le territoire souverain d’Ukraine.

    Les États-Unis et leur principal agent à Kiev, Nalivaichenko, ont tout de suite compris la menace : non seulement le convoi amène de l’aide humanitaire à Lougansk, mais il fournit aussi une fantastique « couverture » légale et politique pour les futures actions de la Russie en Novorossia. Et par « actions », je ne veux pas dire forcément des actions militaires, bien que cela soit devenu clairement et officiellement une possibilité. Je veux aussi parler d’une action légale comme celle de reconnaître la Novorossia. On comprend qu’Obama, Poroshenko, Nalivaichenko soient absolument furieux, parce que je vous parie que l’entrée de la Russie en Novorossia ne donnera pas lieu à de nouvelles sanctions ni n’aura de conséquences politiques du fait que le timing, la méthode et le contexte ont été parfaitement choisis. La Russie vient de déclarer officiellement que la souveraineté nationale de l’Ukraine a fait long feu et l’Union Européenne ne pourra sans doute rien y faire.

    Cela est, en soi, un cauchemar pour l’Oncle Sam.

    Qui plus est, je pense que la Russie va faire preuve d’une grande modération. Ce serait idiot de leur part de dire « OK, maintenant que nous avons violé l’intégrité territoriale de l’Ukraine et fait si peu de cas de sa souveraineté, nous pouvons tout aussi bien bombarder les forces de la junte et faire entrer nos troupes. » Je suis certain qu’ils n’en feront rien. Pour le moment. Le mieux que les Russes aient à faire pour l’instant, c’est d’attendre. D’abord le convoi va vraiment être d’un grand secours. Ensuite, il va être un sacré problème pour les Ukrainiens (bombarder le convoi la ficherait mal). Enfin, le convoi va permettre de gagner du temps en attendant que les choses ne s’éclaircissent. Je m’explique :

    Le plan des Ukrainiens était d’enregistrer une « victoire » majeure avant le défilé militaire de la Fête de l’indépendance du dimanche 24 août (trop rigolo et triste en même temps de voir le nouveau « Banderastan » contrôlé par les États-Unis et administré par les Nazis célébrer son « indépendance »…). Mais, à la place, ils n’ont enregistré qu’une longue série de *très* vilaines défaites au cours des 5-6 derniers jours. D’une manière générale, les Ukrainiens se font massacrer et pour la première fois même repousser (même si ce n’est qu’au plan tactique). Ce convoi à Lougansk sonne comme un retentissant « Allez vous faire f….. ! » symbolique aux oreilles de la junte de Kiev. Il va aussi exacerber les tensions entre les membres de la clique au pouvoir, le Secteur droit et Dmitri Iarosh, et le mouvement de protestation qui monte dans l’ouest de l’Ukraine.

    Conclusion : c’est une manœuvre risquée, sans aucun doute, probablement rendue nécessaire par le fait que les habitants de Lougansk n’avaient plus d’eau et que Poutine devait faire quelque chose. Mais c’est aussi un coup tout à fait brillant qui va donner beaucoup de fil à retordre aux États-Unis et à leurs marionnettes nazies de Kiev.

    Le Saker (Version française)

    PS : J’ai entendu dire hier que la Hollande avait officiellement annoncé qu’elle ne communiquerait pas les données sur le vol du MH17 ni les enregistrements. La Hollande se fait donc la complice officielle du camouflage de cette opération sous faux drapeau des États-Unis et du meurtre des passagers du MH17. C’est absolument honteux et dégoûtant, et j’espère bien que le gouvernement malaisien ne les laissera pas faire. Quant à Kiev, il refuse lui aussi de communiquer les enregistrements des communications entre la tour de contrôle de Kiev et le MH17. Finalement les services secrets des États-Unis détiennent toutes les informations. Donc ils savent tous et ils dissimulent tous la vérité. Les choses étant ce qu’elles sont, qui peut encore avoir le moindre doute sur « qui a fait quoi » ?

    Traduit par Dominique Muselet pour vineyardsaker.fr

    23 août 2014

    Source : http://www.vineyardsaker.blogspot.fr/2014/08/the-significance-of-russian-decision-to.html (vineyardsaker, anglais, 22-08-2014)

    The Vineyard of the Saker
    A bird’s eye view of the vineyard

     

    Pourquoi la Russie a décidé de faire entrer le convoi humanitaire en Ukraine

     

    « Dans le conflit ukrainien, on peut observer la relation entre le pétrole, le gaz et l’OTAN dans toute sa splendeur »
    Interview de Daniele Ganser

    L’aide humanitaire russe arrive en Ukraine
    sans soutien international

    Le résultat de la guerre en Ukraine passe par celui des clans russes

     

     

     

    Odessa Ukraine Massacre, charred bodies!

    Odessa Ukraine Massacre, charred bodies!

    Site Web pour cette image

     

    Défilé anti-fasciste pour le 24 août 2014

    On peut lire dans certains médias ceci
    "Ils entendent présenter à la population du matériel militaire ukrainien capturé à l'ennemi. Certains responsables rebelles souhaitent également exhiber des prisonniers de guerre dans les rues. Ce projet, qui semblerait en contradiction avec la convention de Genève, semble toutefois ne pas rencontrer l'agrément de tous les responsables séparatistes." lien
    C'est très certainement un cas de cécité mentale extrême, que d'ignorer les méfaits de la Junte de Kiev.

    Les bombardements des populations civiles, des hôpitaux, des lieux de cultes, ... avec des moyens extrêmes, bombes aux phosphores, bombes à sous-munitions, des Ouragan, Grad et autres Smertch, missiles balistiques Totchka-U en passant par les maltraitances des prisonniers, des tortures, des viols et des assassinats, ne sont-ils pas une séries de faits, prouvés de surcroît, en contradiction avec la Convention de Genève...
    C’est ainsi que les nationalistes ukrainiens "libèrent Lougansk"

     

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    Bombardements - des armes chimiques?

    Médias : près de Donetsk, les bourreaux ont utilisé des projectiles avec des substances toxiques (vidéo)

    21.08.2014

    Les médias ont rapporté que l'armée ukrainienne a bombardé le village Dmitrovka près de Donetsk avec des roquettes à sous-munitions remplies de substances toxiques. Dans les rues du village, des fragments de projectiles sont éparpillés qui peuvent être examinés avec soin.
    À première vue, le projectile n'a pas l'air dangereux, mais s’il s’ouvre de la mousse et de petites aiguilles se dispersent. Les combattants qui déminaient ces munitions ont raconté que le contact avec la peau avec les substances toxiques remplissant le projectile entraîne une très forte intoxication.
    On peut supposer que le principe des cassettes est le suivant : dans les fioles se trouve une substance toxique contenant des aiguilles. Lors de l'explosion, elles s’enfoncent dans le corps, provoquant des atteintes mortelles.
    Les habitants sont persuadés que les militaires ukrainiens veulent les détruire, et les villes qu’ils habitent les faire disparaître de la face de la terre.
    La situation très grave avec l'approvisionnement en eau, qui s’est installée à Donetsk et ses environs après la destruction de la station de pompage, maintenant s'améliore progressivement. La réparation de la conduite est en cours, les résidents du centre-ville ont déjà eu de l'eau, mais il est encore trop tôt de parler de remise en état complète.

    Le puissant bombardement du 17 août 2014 par lequel l’armée ukrainienne a exposé Donetsk avait pour objectif principal de laisser la ville complètement sans eau. Les militaires ukrainiens ont détruit par des projectiles, le petit barrage et la prise d'eau dans le village Yasinovataya qui alimentent la station de pompage. 



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