• L’Estonie se prépare à mener une guérilla en cas d’invasion russe

     

    estonie-20161102

    Alors que, craignant les intentions de la Russie, la Lituanie sensibilise sa population aux risques d’espionnage, l’Estonie se prépare à une éventuelle invasion russe en s’appuyant sur les 25.400 volontaires de la Ligue de défense estonienne, une formation paramilitaire qui dépend des forces armées du pays.

    Comme le souligne le New York Times, qui a publié un reportage sur ces volontaires estoniens, Tallinn n’a pas les moyens militaires de s’opposer aux forces russes. Et ce n’est évidemment pas la clôture de 2,5 mètres de hauteur que les autorités estoniennes entendent ériger le long de la frontière avec la Russie qui empêchera les blindés de passer.

    En outre, même si l’Estonie est membre de l’Otan et, qu’à ce titre, le pays accueillera un gros bataillon sous commandement britannique dans le cadre d’une renforcement du flanc oriental de l’Alliance, l’on pense à Tallinn que les États-Unis et l’Europe n’iront pas jusqu’à une confrontation avec la Russie en cas d’invasion. Et cela en dépit de la clause de défense mutuelle de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord. Du moins, c’est ce le sentiment que rapporte le New York Times.

    D’où la formation des volontaires de la Ligue de défense estonienne à la guerre insurrectionnelle, associée à un programme de distribution d’armes (des fusils AK4, version suédois du G-3 d’Heckler & Koch) au sein de la population.

    « Le meilleur moyen de dissuasion est non seulement des soldats armés mais aussi des citoyens armés », a justifié le général Meelis Kiili, le commandant de la Ligue de défense estonienne. En outre, pour lui, la guérilla « devrait commencer immédiatement après l’invasion. »

    À cette fin, les volontaires estoniens sont entraînés à manipuler des armes et à mettre au point des engins explosifs improvisés. Ils reçoivent également des formations aux premiers secours ainsi que des cours desurvie et apprennent à reconnaître les matériels utilisés par les forces russes. Des « compétitions » sont ainsi organisées régulièrement pour mettre tout cela en pratique.

    « La guerre de partisans est notre seul moyen », a expliqué Jaan Vokk, un ancien caporal de l’armée estonienne, qui a servi en Afghanistan. « Nous ne pouvons pas égaler leurs blindés. Nous devrons nous regrouper dans de petites unités et détruire le plus possible de leurs convois logistiques. Nous devrons les ‘piquer’ partout où nous le pourrons », a-t-il confié au quotidien américain.

    http://www.opex360.com/2016/11/02/lestonie-se-prepare-mener-guerilla-en-cas-dinvasion-russe/

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    Les bombes de François Hollande ne tuent pas

    Jacques-Marie BOURGET

    N’étant pas pilote de chasse, ni doté des ailes d’un ange, c’est donc aux côtés des gens ordinaires, depuis le plancher, que j’ai vécu à peu près tous les bombardements depuis un demi-siècle de guerres. Et je peux vous assurer que les bombes, même « chirurgicales » tuent. Et surtout des innocents. Pour entrer dans l’intime, j’ai aussi fait du journalisme pour tenter, modestement, de dire que les guerres ne sont pas jolies. J’ai échoué. François Hollande – et les supporters des tueries justes – n’ont toujours pas découvert que cette horreur provoque le chaos et la mort. A leur tour – un siècle plus tard – ces pacifistes à sens unique, militants des « frappes humanitaires », vivent-ils la sidération qui a touché de nombreux journalistes en 1914 ? Ceux qui couvraient le front au début de la Grande guerre et qui titraient ainsi leurs articles : « Les balles boches ne tuent pas ! ».

    Seules tuent les bombes russes et leurs clones syriennes. Et j’ose ajouter que les fameux « barils d’explosifs », lancés par l’aviation de Damas et qui, indignent à juste titre les Pujadas, sont moins meurtriers qu’un unique missile vendu par Matra. Je vais vous révéler un autre secret : la guerre c’est la guerre. Et c’est une saloperie. Et cela inclus donc les mortiers et obus, parfois chargés de gaz, lancés à Alep par les exemplaires djihadistes « modérés ».

    Revenons aux fondamentaux : une guerre est toujours bonne. On dit « il nous faudrait une bonne guerre ». Sauf que l’appréciation, le sens du bon, change de champ quand on franchit la ligne de front.

    Prenez l’exemplaire François Hollande, à l’époque de la si regrettée SFIO. Son maître Mollet, la cigarette au bec, a jadis copieusement bombardé douars et mechtas en Algérie... Pas de quoi faner une rose. Les chats ne faisant pas des chiens, Hollande est fidèle à la doctrine, c’est à son tour un Lucky Luke de la bombe. Un temps, comme le ridicule héros d’une opérette d’Offenbach, il a trépigné en poussant des cris : « Il faut bombarder Damas ! ». C’était supposer que les célestes et explosives ferrailles, chéries de l’Elysée, n’allaient tuer que des méchants ? Oublions qu’il y a deux mois, visant de fourbes et cruels djihadistes dans la région de Raqqa, les Rafales français ont volé les vies de plus d’une centaine de paysans. Hermétiques jusqu’au bout aux principes humanistes de la guerre d’ingérence, ces sans-dents ont ignoré qu’ils allaient mourir pour une juste cause.

    Les indignations sont comme les guerres, asymétriques. Ainsi, pendant qu’à juste titre nous pleurons sur les martyrisés d’Alep (ceux des deux « camps »), équipés de bombes françaises l’Arabie Saoudite – aidée du merveilleux Qatar – pulvérisent des centaines de vies au Yémen. Qui les pleure ? Personne puisque les maîtres des sanglots, Le Drian et Pujadas, rient dans ce cimetière.

    Je vois encore les yeux épouvantés des Serbes quand l’OTAN a fait pleuvoir les missiles Tomawak, ceux du bon droit, sur Belgrade et le Kosovo... Avant, en 1991, j’avais vu ceux des Irakiens purifiés eux aussi par le feu céleste. Avec dans le lot quelques bombes signées « Tonton », un président français qui ne mégotais pas avec les valeurs coloniales de son parti. La faute à Saddam Hussein. L’imbécile autocrate avait tenté de récupérer le Koweït, une version locale de « l’Alsace-Lorraine ». Une petite péninsule, en fait un bidon de pétrole, mis de côté par les anglais quand ces derniers ont naguère dépecé le Moyen Orient en traçant les frontières au mieux de leurs intérêts.

    J’étais donc à Bagdad le jour un avion furtif étasunien a largué deux bombes sur un abri d’al-Amirya. Quand je suis arrivé le béton du bunker perforé étant si brûlant qu’il a fallu des heures avant de pouvoir y pénétrer. A l’intérieur on a compté quatre cents femmes, vieillards et enfants, ou du moins leurs restent carbonisé. Avez-vous entendu dire que les Etats Unis ce sont excusés pour ce crime ? Que le pilote a été mis en prison ? Que la CPI a diligenté ses implacables procureurs ? Non puisque cette justice « blanche » agit seulement contre les trublions noirs quand ils nuisent à l’Occident. Avez-vous entendu dire, aussi, que les bourreaux israéliens de Sabra et Chatila et leurs mercenaires libanais, où les bombes étaient des balles et des couteaux, ont été sanctionnés, simplement réprouvés ? Non. L’ONU a alors dénoncé « un acte de génocide » puis le monde juste, celui qui veille sur des Droits de l’Homme qui lui tiennent lieu de CAC 40, est revenu à ses vraies valeurs : l’argent.

    Tout ce chaos de souvenirs pour vous répéter que la guerre ne porte jamais de dentelles. Qu’elle est, toutes bombes confondues, barbares et injuste. Et que ce ne sont plus les militaires mais d’abord les civils qui y perdent la vie. Imaginez les jours tranquilles du pilote de drone installé dans une chic banlieue étasunienne... Le midi il va chercher ses gosses à l’école, l’après-midi il tue, et le soir rentre chez lui pour tondre la pelouse ; avant de regarder une série à la télé. Elle n’est pas belle la mort.

    Chronique publiée dans le numéro de Novembre du mensuel Afrique-Asie

    »» https://blogs.mediapart.fr/jacques-marie-bourget/blog/311016/les-bombe...

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  • Bachar el-Assad : la Syrie connaît déjà l’odeur de la troisième guerre mondiale

    Lire aussi mon Dossier guerre mondiale

    Du conflit en Syrie à une guerre générale ? - Le porte-avions Charles De Gaulle menacé

     

    © Sana Sana Source: Reuters
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    Dans une interview accordée au journal russe Komsomolskaïa Pravda, le président syrien a évoqué la crise syrienne qui déchire le pays depuis cinq ans, le terrorisme et la position de l’Occident à l’égard de Damas.

    «L’odeur de la troisième guerre mondiale se fait sentir dans l’air»


    Les tensions globales, et surtout en Syrie, dégénèrent en troisième guerre mondiale, selon le président syrien qui considère que les Etats-Unis n’ont jamais mis fin à la guerre froide de leur côté. «Aujourd’hui, nous observons la situation [en Syrie], semblable à une guerre froide en état de développement… Nous voyons l’escalade du conflit, dont le but principal est de maintenir l’hégémonie américaine sur le monde, de ne permettre à personne d’être un partenaire sur la scène politique ou internationale, qu'il s'agisse de la Russie ou même de leurs alliés en Occident. C’est pourquoi l’odeur de la troisième guerre mondiale se fait sentir dans l’air – mais ça n’est pas encore un affrontement militaire direct», fait remarquer le président syrien.

    © Reuters TV Source: Reuters

    Lire aussi : Par ses choix, l’Occident s’expose à une «guerre froide» plus risquée encore, pour l’ex-chef du MI6

    «La guerre en Syrie est à l’origine du conflit entre la Russie et les Etats-Unis»

    Bachar el-Assad a reconnu que le conflit syrien avait aggravé les relations russo-américaines. Selon lui, le problème est que Moscou et Washington ont des idéologies et des approches différentes. «La Russie veut lutter contre le terrorisme, pas seulement à cause de la Syrie et de la Russie elles-mêmes. Elle veut lutter pour toute la région, pour toute l’Europe et pour tout le monde… Les Américains sont sûrs, depuis la guerre en Afghanistan dans les années 1980 et jusqu’à présent, que le terrorisme est un atout qu’on peut toujours mettre sur la table», a-t-il expliqué.

    Lire aussi : Négociations sur la Syrie : Poutine accuse la France d'avoir cherché à «envenimer la situation»

    «L’Occident n’a pas besoin de vérité»

    «Tous les médias étrangers tirent leurs informations sur la situation en Syrie de l’étrange organisation appelée "Observatoire syrien des droits de l’homme", qui comme je l’ai compris, est constituée d’une personne [qui habite à Londres]», a estimé le président syrien en l’expliquant par le fait que l’Occident «n’a pas besoin de faits réels». «La plupart des gens, en Occident, ont des cerveaux lavés concernant de la Syrie, l’Ukraine et la Russie. L’Occident a réussi à influencer l’opinion publique. Le lavage de cerveaux est un de ses outils», a-t-il ajouté.

     

    «Daesh est apparu en 2006»

    L’Etat islamique existe depuis déjà dix ans, a révélé Bachar el-Assad. «Daesh a été créé en Irak sous surveillance américaine», affirme-t-il, rappelant qu'à l’époque, le groupe terroriste s'appelait «L’Etat islamique de l’Irak».

    Le président syrien a également affirmé que l’Armée syrienne libre que l’Occident considère comme des rebelles luttant contre le gouvernement syrien était en réalité un mouvement radical. «Si on regarde sur internet, nous verrons que des gens ont été décapités [par l’Armée syrienne libre] dès les premières semaines… Et, quand le mouvement a commencé à s’élargir et qu'il est devenu impossible de cacher les crimes par décapitation, l’Occident a dû reconnaître l’existence du Front Al-Nosra. Mais dans les faits c’est l’Armée syrienne libre. C’est Daesh», a-t-il révélé.

    Un combattant de Daesh© Stringer Source: Reuters
    Un combattant de Daesh

    Lire aussi : Un commandant du Front Al-Nosra : «Les USA sont de notre côté et nous arment via des pays tiers»

    «La France a exigé que la Syrie rompe ses relations avec l’Iran»

    Avant la crise en Syrie, l'Arabie saoudite et la France avaient demandé Damas de s’éloigner de l’Iran sans donner aucune explication, a révélé Bachar el-Assad. «Tout simplement parce qu’ils détestent l’Iran», a-t-il expliqué. Et après le début de la guerre syrienne, Ryad a déclaré sans ambages être prêt à fournir de l’aide en cas de rupture des relations avec Téhéran.

     

     

    La tension monte : le président iranien appelle les musulmans à punir l' >>> https://francais.rt.com/international/26010-president-iranien-appelle-musulmans-punir 

     
     

    chevenement-

    Flickr/Jean-Pierre Chevènement

     
     
    Voir aussi:

    Le monde au seuil d’une troisième guerre mondiale, selon Chevènement

    Crises Etats-Unis Russie
     

    Si les États-Unis optent pour une politique de renversement des gouvernements élus par le peuple, un troisième conflit mondial pourrait éclater.

    Notre planète se trouve au bord d’une troisième guerre mondiale, prévient l’ex-ministre français de la Défense et de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement. « Je qualifie la situation comme assez dangereuse. Car, parmi nous, certains sont prêts à aller jusqu’au bout. Je n’ai pas d’intention de dire que toute l’élite politique des États-Unis est en proie à de telles opinions. Par exemple, ce n’est pas le cas de John Kerry. Par contre, les néoconservateurs prônent une politique visant à renverser des gouvernements étrangers. Et nous avons vu que c’est inadmissible, notamment en Irak, en Libye et en Syrie », a tranché l’homme politique français.

    « Cela est devenu évident lors des législatives russes en septembre dernier, où le parti au pouvoir Russie unie de Vladimir Poutine a obtenu la majorité des votes », a indiqué M. Chevènement, ajoutant qu’en réalité personne ne doute des résultats des législatives.

    D’après Jean-Pierre Chevènement, il faut s’accommoder du fait que chaque peuple détermine lui-même son propre destin.

    Sputnik – 25.10.2016

    Source: https://fr.sputniknews.com/international/201610251028377008-renversement-gouvernement-legislatives-peuple-guerre/

     
     
     
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  • Syrie. Moscou élimine des officiers israéliens

     

    mercredi 21 septembre 2016

    Trois missiles Kalibr ont pulvérisé le QG des terroristes dans l’Ouest d’Alep, dans lequel se trouvaient des « conseillers militaires »  qataris, des britanniques, des américains et des israélien

    La Russie a tiré trois missiles « Kalibr » contre le centre de commandement des terroristes, non loin de la ville d’Alep au moment où les chefs terroristes tenaient une réunion.Les missiles en question ont été tirés depuis les navires de guerre russes déployés en Méditerranée. Le QG se trouvait dans l’Ouest de la ville.L’information confirme la mort de 30 officiers au nombre desquels se trouveraient des turcs, des qataris, des britanniques, des américains et des israéliens. Ces officiers commandaient les opérations des terroristes sur le front d’Alep et d’Idleb.
    En dépit des menaces posées par Daech et les terroristes d’Al Qaida contre les populations civiles utilisées comme bouclier humain, des milliers d’Alépins fuient les quartiers contrôlées par les milices.  Quelques 100 civils viennent de quitter les localités de l’Est d’Alep. Une source militaire confirme de son côté la mort des snipers takfiristes tués par les soldats syriens dans la localité de « Al Hamdaniya ». Ces snipers terroristes visaient la population. Une vingtaine d’entre eux ont été tués.

     Assad: le séisme politique à venir

    Cela fait cinq ans que l’Occident et ses alliés arabes cherchent à renverser Assad. De tactique en tactique, ils s’ aperçoivent de plus en plus de l’immensité de la tâche et de peu de chance qu’ils ont à emporter l’une des plus grandes guerres « stratégiques » de ce début du 21e siècle. Dans un tout récent commentaire, Debka, un site proche des milieux du renseignement de l’armée israélienne revient sur cette bataille et fait des révélations inédites :
    « Les évolutions imprévisibles et tristes sont sur le point de se produire depuis que la Grande-Bretagne à quitté l’UE. Les pays arabes ont fini par croire qu’ils ne devraient plus dépendre des USA et de l’Europe pour lutter militairement contre Daech. ( ce concept de lutte contre Daech est évidemment utilisé par le site pour masquer le vrai objectif qui existe derrière: renverser Assad, ndlr). Les pays arabes se sont désespérés de la coalition occidentale dirigée par les États-Unis que se garde bien de s’ ingérer davantage dans la guerre en Syrie
     
    A la lumière de toutes ces évolutions,  on entend ces jours-ci des choses jusqu’ici inaudibles dans les capitales arabes de la région. Genre : lever l’embargo contre Assad et coopérer militairement avec lui pour lutter contre Daech !
     
    En effet le discours d’Assad, celui qu’il a tenu depuis le début de la guerre s’est avéré exact au contact de la réalité en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme. Si les bruits qui s’entendent aujourd’hui dans les capitales arabes venaient à se concrétiser,  le monde connaîtra bientôt un second séisme politique après le Brexit. Et ce, au cœur même du Moyen-Orient.
     
     par la suite Debka analyse moins la situation qu’il ne fournit des informations sur le compte du régime de Riyad : certes Riyad a réussi à entraîner la Syrie dans une guerre dévastatrice et à la noyer dans un océan de problèmes financiers en soutenant les rebelles anti Assad et à empêcher ainsi la Syrie de jouer son rôle d’avant-garde dans le monde arabe, n’empêche que son attitude est loin de faire des émules au sein du monde arabe.
    Prenons le cas des Émirats. Géopolitiquement parlant, Abou Dhabi à certes emboîté le pas à Riyad mais il est loin de couper tous les ponts avec Damas. Bahreïn, quant à lui, est aussi anti Assad que Riyad mais plus que ne l’est le Koweït qui n’a pas trop manifesté d’hostilité contre le régime d’Assad.
    Le sultanat d’Oman reste sans doute la partie la plus modérée, lui qui a voulu à plusieurs reprises jouer le rôle de médiateur entre Assad et ses pairs arabes.
     
    La guerre contre Assad revient désormais trop chère à ses ennemis : outre les coûts faramineux liés au financement des rebelles, les ennemis d’Assad devront désormais faire face à une nouvelle calamité :
     
    le monstre qu’ils ont créé pour dévorer Assad et qui, quasi défait en Irak et en Syrie, se tourne désormais vers ses progéniteurs pour les dévorer, eux… Ce monstre s’appelle le terrorisme et il vient de faire ses premiers exploits domestiques à Istanbul et à Médine….. Alors les ennemis arabes d’Assad, prêts à tendre la main en sa direction pour qu’il les aide à vaincre l’ennemi domestique ? 

    Le séisme politique s’approche...


    Source : PressTV

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  • Les États-Unis font pression pour une « zone d’exclusion aérienne » en Syrie,  et le conflit syrien dégénère 

    http://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-font-pression-pour-une-zone-dexclusion-aerienne-et-le-conflit-syrien-degenere/5547494

     

    L’humanité menacée par l’ombre d’une guerre générale !

    20Sep

    N’oubliez pas samedi 24 septembre de rejoindre les manifestations pour la paix. (note de danielle Bleitrach)

    Barack Obama, Vladimir Putin

    Ce billet me permet d’introduire une note personnelle rédigée il y a quelques semaines sur le conflit syrien, replacée dans les logiques impérialistes particulièrement exacerbées ces derniers jours et même ces dernières heures. Entre les provocations honteuses de la diplomatie américaine envers l’ambassadeur russe à l’ONU, le non respect par les forces de la coalition du cessez-le-feu décrété il y a une semaine à peine entre les États-Unis et la Russie avec des bombardements qui visaient la position de l’armée syrienne près de l’aéroport de Deir ez-Zor, dans l’est du pays, tuant entre 60 et 80 soldats et surtout, en juillet dernier, la décision de l’OTAN de déployer quatre bataillons multinationaux en Pologne et dans les pays Baltes, il y a de quoi être extrêmement inquiet. Il n’est pas exagéré de penser que le risque d’une guerre générale devient de plus en plus réel.

    Par ailleurs, la France est pleinement concernée par ces mesures car depuis que Sarkozy a fait réintégrer la France dans le commandement intégré de l’OTAN, nous sommes directement liés aux dispositions prises par ce bras-armé de l’impérialisme américain, notamment celles qui ont été prises lors du sommet de Varsovie cet été. D’ailleurs, le président Hollande l’a confirmé. Une compagnie française de 150 hommes sera déployée en 2017 en Estonie au côté de troupes britanniques, alors qu’une autre compagnie sera postée en 2018 en Lituanie avec des soldats allemands. Le président Hollande a tenté de relativiser la portée symbolique de cet engagement concret auprès de la presse. « L’Otan n’a pas du tout vocation à peser sur les relations que l’Europe doit avoir avec la Russie et pour la France, la Russie n’est pas un adversaire, n’est pas une menace« . Il s’agit là d’un mensonge grossier. Bien sur que l’OTAN a vocation à peser sur les relations de l’Europe avec la Russie et c’est une menace directe que nous faisons peser sur la Russie alors même qu’il est dans l’intérêt de la France de bâtir une alliance solide et durable avec les russes. Il y a donc urgence à exiger que la France sorte immédiatement de l’OTAN et qu’elle redevienne au plus vite une puissance dotée d’une diplomatie indépendante et efficace.

    Dernier élément à avoir à l’esprit, le PCF a déclaré qu’il allait participer à la marche du 24 septembre pour la paix. Il faut s’y engager pleinement et en nombre et plus que jamais lancer une grande campagne populaire pour la paix. En parallèle, il est sans doute urgent de vite réunir l’ensemble des organisations communistes et progressistes européennes pour réfléchir à une série d’initiatives coordonnées. Le climat actuel est trop grave pour ne pas prendre les dispositions qui s’imposent. Nous sommes le parti de la paix, né par le refus de la guerre, pour la solidarité internationale comme nous avons pu le démonter à maintes reprises par le passé. Il est de notre responsabilité d’éclairer le monde sur les logiques qui poussent l’humanité au chaos et d’établir les contours d’une alternative diplomatique incluant les peuples.

    Syrie : d’une guerre du gaz à la menace d’une guerre générale.

    Le Moyen-Orient, de par son positionnement géographique et la richesse de ses sous-sols, est devenu depuis plusieurs décennies maintenant, sans doute depuis la première guerre du Golfe, une zone d’influence décisive dans l’établissement des rapports de force mondiaux.

    Le capitalisme globalisé pousse les Nations, et à travers elles les intérêts de leurs firmes transnationales, à s’engager dans une lutte active de domination des échanges et de la production mondiale de sorte que l’on peut parler de véritable guerre de domination économique. Ainsi, il est impératif d’avoir une maîtrise la plus forte possible des flux pétroliers et gaziers car celle-ci est un impératif à la domination. L’histoire même du capitalisme est parsemée de phases d’instabilités géopolitiques pratiquement exclusivement liées à la maîtrise des matières premières. Hier le charbon et l’acier, aujourd’hui le pétrole et le gaz.

    L’Europe, zone tampon entre les États-Unis et la Russie, est dépendante pour moitié d’importations de ressources naturelles pour contenter ses besoins. « La Commission européenne estime que, d’ici vingt ou trente ans, 70 % des besoins énergétiques de l’Union européenne devront être assurés par les importations, contre 50 % aujourd’hui« , comme le soulignait un rapport sénatorial datant de 2007. L’Europe, est actuellement majoritairement dépendante de la Russie énergétiquement, comme le souligne un récent rapport d’Eurostat. « L’origine des importations d’énergie de l’UE-28 a quelque peu changé ces dernières années: la Russie est demeurée le principal fournisseur de pétrole brut et de gaz naturel et s’est hissée au premier rang des fournisseurs de combustibles solides». On oscille pour la part russe dans les importations entre 33 et 45 %. La Russie qui notamment au travers de son géant gazier Gazprom, redevient une puissance économique mondiale disputant l’hégémonie économique nord-américaine. Poutine ayant remis l’oligarchie aux pas après la parenthèse Eltsine et discipliné l’économie, la Russie a vite rejoué dans la cour des grands, même si elle demeure un colosse aux pieds d’argile. C’est d’autant plus vrai que se dessine un axe Sino-russe perçu comme étant une menace pour les intérêts américains, d’où l’érection d’un double front, l’un aux portes de la Russie et l’autre en mer de Chine. Il n’est donc pas surprenant de découvrir l’existence d’une lutte acharnée entre la Russie et les États-Unis dans la maîtrise des projets d’oléoducs et de gazoducs au Moyen-Orient. En découle le devenir de la dépendance énergétique européenne. Par ailleurs, l’Europe caucasienne fut le témoin de la découverte d’importantes poches gazières. Les russes envisageaient un approvisionnement possible via l’Ukraine. Difficile maintenant avec les récents événements. On ne peut pas ne pas envisager une intervention directe de l’empire dans les dernières péripéties ukrainiennes. Ainsi cette hypothétique route du gaz est dans l’obligation de bifurquer vers le sud asiatique.

    Comme nous l’avons souligné, la Syrie est une zone hautement stratégique pour l’acheminement d’hydrocarbures. On assiste donc à une collusion d’intérêts qui ne pouvait finalement se conclure que par l’explosion d’un conflit indirect entre les deux géants. C’est le projet Nabucco contre le projet Turkish Stream. Une sorte de réminiscence de la Guerre Froide …

    Il est indéniable que la Syrie de ce début de nouveau siècle est, comme bien d’autres grandes puissances à confession musulmane majoritaire, frappées par un choc de modernité. Choc culturel, choc social et choc spirituel. De plus, la Syrie comme l’Irak sont traversés par des luttes d’influence entre Sunnites et Chiites. On peut y ajouter dans le cas de la Syrie la problématique Kurde et la revendication d’un état indépendant à cheval avec l’Irak et la Turquie. L’explosion d’une guerre civile et la remise en cause du pouvoir de Bachar El-Assad était de ce point de vue pratiquement inévitable. C’est ainsi qu’un groupe de rebelles, armé par l’occident, a vu le jour et que le pays est entré dès 2011 en guerre civile. S’ajoute un nouveau protagoniste dans ce chaos intérieur, l’État Islamique (E.I), né en partie du sinistre héritage des campagnes militaires perdues par les forces emmenées par l’OTAN en Irak et en Afghanistan et de la radicalisation de populations entières livrées à elles-mêmes. L’État Islamique qui deviendra la préoccupation de tous les grands sommets internationaux. Une organisation terroriste méthodiquement organisée.

    C’est pour lutter contre l’E.I et soutenir l’action des troupes rebelles qu’une coalition emmenée par les États-Unis est officiellement entrée en conflit en Syrie. Un fiasco militaire ou presque au final puisque les russes, favorables d’abord à un règlement diplomatique avec l’ensemble des protagonistes du conflit mais contraints et forcés d’envoyer eux aussi des troupes sur place, auront des résultats bien plus probants et rapides que la coalition.

    Finalement, les intérêts économiques et financiers ont rattrapé assez vite les prétextes de guerre pour reprendre la terminologie de certains géopoliticiens. Assistons-nous donc à une opération de maintien de la paix et de lutte contre le terrorisme ou à une démonstration violente et éclairante d’une guerre économique permanente qui laisse planer le risque d’une déstabilisation régionale aux conséquences pouvant vite devenir gravissime ? La réponse semble plus qu’évidente si l’on relie les faits ensemble pour ainsi produire une analyse politique qui nous rappelle étrangement ce que les marxistes, et plus encore Lénine dans son incontournable Impérialisme, stade suprême du capitalisme,  ont nommé l’impérialisme.

    G.S

    http://fr.whatsupic.com/nouvelles-politiques-monde/1474383342.html

    https://histoireetsociete.wordpress.com/2016/09/20/lhumanite-menacee-par-lombre-dune-guerre-generale/

     

    Voilà une nouvelle péripétie qui risque d'avoir de lourdes conséquences. Les Russes en ont assez d'être couillonnés, ils se fâchent enfin !

    FRAPPES RUSSES. Syrie (Alep): navires de guerre russes détruisent les défenses djihadistes depuis la mer En...

     

     
     

    Syrie 1. Selon un site bien informé proche du Hizballah , les bâtiments de guerre russes en méditerranée ont lancé 3 missiles Caliber ...

    Syrie 2. contre une salle des opérations comprenant 30 officiers turcs,américains,saoudiens, qatari, anglais et du Mossad au sud d'Alep

    Syrie 3. Ce centre de commandement gérait toutes les opérations des jihado-terroristes dans la région d'Idlib-Alep 

    Syrie 4 . Ce QG était bunkérisé dans la montagne Sam'ane connue pour son relief très accidenté et son climat rude .

     

    http://www.pierre-hammadi.com/2015/11/le-porte-avions-charles-de-gaulle-a-appareille-de-toulon-pour-la-mediterranee-orientale-le-porte-avions.html

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    Le porte-avions Charles De Gaulle

    D'un Lecteur.

    Nouveau rafale, cela signifie nouveau rafale bombardiers stratégique nucléaire. 

    Le Charles de Gaulle, le seul porte-avions français (reconfiguré "base nucléaire", puisqu'un porte-avions est un base aérienne flottante et navigable), a fini ses préparatifs purement militaires et quittera son port d'attache, Toulon, pour être au large (500 km ...) des côtes lybienne le 30 septembre 2016. Cela ne représente aucun danger pour le territoire français, mais le Charles de Gaulle est en quelque sorte envoyé à l'abattoir par notre grand chef FH... Un porte-avions, c'est des milliers de marins et un porte-avions ne navigue jamais seul... Si le Charles de Gaulle est visé en contre attaque par l'armée russe, toute la flotille sera visée et détruite: Des milliers de morts et disparus, marins, et notre marine au tapis ... (Loin des côtes françaises, certes). Mais qui va récupérer des ogives nucléaires au fond de la méditerranée en plein conflit ?

     

    Tweet à noter (21.9.16) :

     

    La incompetencia de la OTAN: "Rusia podría ocupar territorios de Europa en dos días"

    .

     22.9.16, j'envoie cet article :

    (NB Présence française permanente en Mer noire)

    Paul Craig Roberts : La Russie va t’elle se rendre ?

    https://resistanceauthentique.net/2016/09/21/paul-craig-roberts-la-russie-va-telle-se-rendre/

    a Syrie, tête de pont russe au Proche-Orient. Par Thierry Meyssan – Article connexe: « Simulacre de paix » (Thierry Meyssan)

    La nouvelle guerre pour remodeler le monde est bel et bien commencée. L’initiative stratégique appartient à la Russie et à la Chine, désireuses d’en découdre avec le monopole américain – que ce soit au Proche-Orient ou ailleurs. L’endiguement opéré par l’OTAN en Europe est largement dépassé par les initiatives de la marine nationale russe se familiarisant avec l’espace stratégique de la Méditerranée. Les porte-avions américains et les flottes des pays occidentaux sont presque poliment délogés par les flottes de Moscou et de Pékin. Car les Chinois construisent leur propre base aéronavale à promixité de la base russe de Tartous. Compte tenu du fait que la Turquie ne se comporte plus de façon agressive à l’égard de la Russie, Moscou a obtenu la domination en mer Noire tournée presqu’en lac russe (selon l’humour amer des analystes de l’OTAN). Et maintenant les marins russes balaient devant le Bosphore en créant une zone de sûreté couvrant l’archipel grec et le pourtour de la côte syrienne. 

    Voici Paul Craig Roberts :

    L’effort sincère et diligent du gouvernement russe afin d’empêcher le chaos en Syrie et son afflux inhérent massif de réfugiés vers l’Europe, tout en évitant le conflit avec Washington et ses vassaux, vient de se terminer avec l’attaque intentionnelle des Etats-Unis sur une position connue de tous de l’Armée Arabe Syrienne, torpillant du même coup l’accord de cesser-le-feu pour lequel la Russie à tant sacrifier pour le faire intervenir.

    La réponse à ce fait établi par l’ambassadrice du régime Obama à l’ONU, Samantha Power, révèle que Washington est préparé à mentir jusqu’au bout comme un arracheur de dents afin de préserver coûte que coûte son agenda de chaos programmé pour la syrie, comme ce fut fait en Irak et en Libye. Seul Washington est responsable de la guerre en Syrie. Lorsque le parlement britannique et le gouvernement russe bloquèrent l’invasion américaine programmée de la Syrie pour renverser le gouvernement, le régime Obama a développé et financé (fait financer) des groupes “djihadistes” mercenaires prétendant être des “rebelles” syriens luttant pour la démocratie en Syrie. Samantha Power a mis l’histoire queue par dessus tête quand elle a blâmé la guerre sur l’intervention russe en Syrie, intervention faite à l’invitation expresse du gouvernement syrien pour l’aider à lutter contre les djihadistes de l’EIIL que Washington avait envoyés pour déstabiliser Damas. Ce que Samantha veut dire est que si la Russie n’était pas venue à la rescousse de la Syrie, Washington et l’EIIL auraient déjà détruit la Syrie et il n’y aurait pas de guerre.

    http://www.informationclearinghouse.info/article45501.htm

    L’ambassadeur russe à l’ONU Vitaly Tchourkine a dit que dans sa longue carrière de 40 ans en tant que diplomate, il n’avait jamais vu une performance si haut la main et démagogique que celle de Samantha Power. En cela, Tchourkine semblait vouloir indiquer qu’une telle réponse si irréaliste et tordue à des faits pourtant si bien connus, délivrée par Samantha le laisse sans espoir de solution diplomatique.

    http://www.informationclearinghouse.info/article45502.htm

    Si le gouvernement russe est finalement arrivé à la conclusion que Washington est déterminé à détruire la stabilité politique en Syrie et de la remplacer par le chaos, cela a pris très longtemps.

    Le gouvernement russe a soigneusement évité cette conclusion, parce qu’une fois que la diplomatie est reconnue comme sans effet aucun, alors la force se confronte à la force. Dans le contexte actuel, ceci veut dire une guerre thermo-nucléaire et la fin de toute vie sur Terre.

    C’est la raison pour laquelle le gouvernement russe a diplomatiquement répliqué aux provocations coercitives de Washington, offrant une coopération en lieu et place d’un conflit. Mais Washington veut le conflit quoi qu’il en soit. Les Russes ont prétendu que Washington avait un intérêt commun avec la Russie à combattre le terrorisme, mais celui-ci est l’outil de déstabilisation de Washington contre la Syrie, puis l’Iran et ensuite les provinces musulmanes de la Fédération de Russie et de la Chine.

    Washington veut l’hégémonie et non pas la coopération. Maintenant que Samantha Power a si bien clarifié que le gouvernement russe ne peut plus prétendre autre chose, que va faire la Russie (et la Chine) ?

    Si la Russie et la Chine ne sont pas préparées à la guerre que leur apporte Washington, vont-elles se rétracter et battre en retraite face à l’agression et sacrifier la Syrie, les provinces séparatistes de l’Ukraine et les multiples îles du Pacifique disputées tandis qu’elles se renforcent ? Ou vont-elles décider de briser l’alliance de l’OTAN en rendant le coût du conflit si transparent aux vassaux européens de Washington ? Il est très clair que l’Europe n’a absolument rien à gagner de l’agression américaine contre la Russie et la Chine.

    La russie est-elle incapable de faire quoi que ce soit maintenant que la diplomatie est dans un cul-de-sac avéré ?

    Peut-être que ceci est la question déterminante. Aussi loin que puisse le dire quelqu’un qui n’est pas membre du gouvernement russe, la Russie n’est pas complètement en contrôle de sa destinée. Des éléments du gouvernement russe connus sous le vocable “d’intégrationnistes atlantistes” croient que ce qui est le plus important pour la Russie, c’est de faire partie de l’Occident et de s’intégrer dans le système occidental que d’être un pays souverain. Ils argumentent que si des pays comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France ont pu profiter d’être les vassaux des Etats-Unis, alors la Russie peut en faire autant.

    Ces Atlantistes affirment que la capacitié stratégique nucléaire de la Russie ainsi que sa masse géographique veulent dire qu’elle peut maintenir une certaine souveraineté et ne se soumettre que partiellement en tant que vassale. Un problème demeure avec cette prise de position: cela assume que les néo-conservateurs se satisfassent d’une hégémonie partielle et incomplète et ne capitaliseraient pas sur la position plus faible russe afin de parvenir à l’hégémonie parfaite.

    Le gouvernement russe a toujours probablement espoir qu’au moins quelques gouvernements européens vont reconnaître leur responsabilité et éviter la guerre en sortant de l’OTAN, retirant ainsi le tapis de la couverture politique de sous les pieds de Washington. Mais comme un très haut-fonctionnaire du gouvernement américain me l’avait confié aussi loin que dans les années 1970: “Ils sont en notre pouvoir, ils nous appartiennent.”

    Très peu d’espoir peut-être trouvé au sein des médias européens. Udo Ulfkotte, un ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, a publié un livre dans lequel il montre que la plupart des journalistes européens d’importance émargeaient à la CIA.

    http://www.zerohedge.com/news/2016-03-28/top-german-journalist-admits-mainstream-media-completely-fake-we-all-lie-cia

    Avec des politiciens et des médias totalement vendus et achetés, d’où pourrait bien provenir un leadership européen ?

    Les Européens sont devenus tout à fait accoutumés à leur rôle de vassaux sous-contractants. Comme aucun politicien ou rédacteur en chef de journal européens ne peuvent assumer qu’un acte de rébellion aurait du succès, ils ont bien plus de chance de profiter de leur vie enrichie des cadeaux américains que de prendre un risque pour l’humanité.

    Une plus vaste question demeure de savoir si les systèmes socio-économico-politiques survivant peuvent agir pour le bien de l’humanité. Il n’est pas du tout clair que les civilisations capitalistes soient capables d’être humaines, parce que leur valeur est exclusivement fondée sur l’argent., ce qui rend la veulerie, la soif de pouvoir, facteurs tous-puissants. Il est possible que la malfaisance et l’incompétence humaines aient détruit non seulement l’environnement de la planète mais aussi les systèmes sociaux humains. Le mondialisme n’est en aucun cas un système de coopération ; c’est le système, le schéma de domination absolue américaine pour Washington.

    Source


     
     L’évolution de l’opération terrestre turque en Syrie augmente le risque d’une troisième guerre mondiale, d’après un expert syrien d’origine turque.

    Si les troupes turques franchissent la « ligne rouge » reliant Alep à Idlib au nord de la province syrienne de Lattaquié, elles provoqueront une troisième guerre mondiale, a déclaré à Sputnik Mehmet Yuva, analyste politique syrien et professeur à l'Université de Damas. « La Russie insiste toujours sur le fait que l'armée gouvernementale syrienne doit contrôler la ligne reliant Alep et Idlib au nord de Lattaquié. C'est la ligne rouge pour la Russie. Si les troupes turques franchissent cette ligne, cela risque de changer radicalement la situation dans la région (…) et de provoquer des hostilités entre les forces étrangères en Syrie, ce qui signifie une nouvelle guerre mondiale », a indiqué M. Yuva. Troupes US en Syrie © AFP 2016 AHMAD AL-RUBAYE Quelles sont les motivations des USA et de la Turquie en Syrie? L'analyste a rappelé que Moscou ne s'était pas opposé au lancement de l'opération turque « Bouclier de l'Euphrate » en Syrie, mais qu'il était préoccupé par le refus d'Ankara de dialoguer avec les autorités syriennes. « Si Ankara souhaite créer une zone de sécurité à la frontière et (…) neutraliser le groupe État islamique (Daech) dans la région, il doit nouer un dialogue avec les autres acteurs et bien sûr avec le gouvernement syrien. Or la Turquie ne s'est toujours pas montrée prête à établir des contacts avec les autorités syriennes en vue de régler la crise dans le pays. Cela préoccupe sérieusement la Russie et l'Iran qui espéraient qu'Ankara œuvrerait en faveur d'un dialogue direct avec Damas », a ajouté M. Yuva. Des soldats américains © Flickr/ Expert Infantry En Syrie, la Turquie sauve des soldats d’élite US de Daech L'opération « Bouclier de l'Euphrate » se déroule avec la participation de l'Armée syrienne libre (ASL). « Tout le monde sait ce que représente l'ASL et qui en fait partie. Il y a également eu des informations selon lesquelles le groupe Ahrar al-Sham envisage aussi de rejoindre l'opération. On se demande si la Turquie compte lancer une offensive près d'Alep », a poursuivi l'expert. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a récemment annoncé, lors de la 71e session de l'Assemblée générale de l'Onu à New York, que la Turquie poursuivrait son opération en Syrie.

    En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201609221027880970-turquie-syrie-russie-guerre-mondiale/
     
     
     
    Aucune nation « n'a jamais menacé la survie de l'humanité » comme les Etats-Unis Sputnik   Aucune nation dans l'histoire n'a jamais menacé la paix comme les…
    alterinfo.ne
     
     
    La menace Clinton :
    Bruno  Guigue: (..) La campagne au lance-flammes d’Hillary Clinton montre que la fraction belliciste de l’oligarchie est décidée à poursuivre cette politique agressive. Le secrétaire à la Défense, John Ashcroft, a récemment déclaré que les Etats-Unis se réservaient le droit d’utiliser l’arme nucléaire en première frappe. Sans état d’âme, les Docteur Folamour du néoconservatisme évoquent une future guerre avec la Russie ou la Chine. Une chose est sûre. Cette stratégie de la tension l’emportera si la candidate démocrate gagne l’élection du 8 novembre. Et le « moment Hillary » mettra la planète au bord du gouffre.
     

    Les États-Unis accusent la Russie de “crime de guerre”, le risque d’un affrontement américano-russe s’intensifie en Syrie

    http://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-accusent-la-russie-de-crime-de-guerre-le-risque-dun-affrontement-americano-russe-sintensifie-en-syrie/5548352

     

    ALERTE ! Etats Unis / Russie : de la menace politique à la menace terroriste ! )

    (..) les Etats-Unis sont-ils à se point désespérés pour provoquer un conflit militaire ouvert contre la Russie, sur territoire interposé ? (en Syrie)

    Quelques-uns de mes tweets :

    à Hélas,on dérive vers l'affrontement USA-Russie,surtout avec la belliciste Clinton. A cause des USA, le monde est sur un volcan

    USA traite la Russie de "barbare". Qui est barbare, la Russie aidant Assad à se débarrasser des terroristes, ou les USA se servant d'EI ?

    Oui, la WW3 se prépare ! Encore ce jour, les merdias annoncent la conscription obligatoire en Suède "se sentant menacée par la Russie" selon les merdias

    Vers la WW3. L'Allemagne se nucléarise, la Russie prévoit des abris souterrains pour la population et transfère ses Ministères loin, dans des bunkers, et puis la conscription est relancée en Suède

     
     
    Photo published for Le chef du Pentagone annonce les plans américains pour une guerre nucléaire avec la Russie
     
     
    Le chef du Pentagone annonce les plans américains pour une guerre nucléaire avec la Russie .
     
    Les USA menacent d’« attaques dans les villes russes ».
     

    Un expert politique avertit que les Etats-Unis cherchent à justifier une guerre contre la Russie auprès de l’opinion publique

    https://planetes360.fr/un-expert-politique-avertit-que-les-etats-unis-cherchent-a-justifier-une-guerre-contre-la-russie-aupres-de-lopinion-publique/

     

    Le carrefour de tous les dangers :

    La Russie et les USA se préparent-ils

    à une guerre nucléaire ?

    http://reseauinternational.net/le-carrefour-de-tous-les-dangers-la-russie-et-les-usa-se-preparent-ils-a-une-guerre-nucleaire/

     

    .

    Pourquoi les élites US

    veulent la Guerre Mondiale

    tout de suite

    http://reseauinternational.net/pourquoi-les-elites-us-veulent-la-guerre-mondiale-tout-de-suite/

     

    •  
      6.10.2016 18 h
       
      Russie-USA 5. Un rapport allemand avait parlé
      de la participation de 800 avions de l'OTAN
      à ce bombardement supposé se passer
      par surprise .

      Russie-USA 4.Cette fermeté de la part du

      Kremlin intervient pour empêcher un

      bombardement massif sur l'armée syrienne

      de la part des USA .Russie-USA

      3. Moscou a aussi cru bon de préciser que les

      Syriens ont des missiles anti-aériens

      S200 et Bock .

      Russie-USA 2. Moscou ne cache plus que ses

      S300 et S400 sont là pour interdire toute

      aventure de l'aviation américaine ou de

      la coalition .

      Russie-USA 1. Moscou prévient Washington

      qu'elle ne permettra aucune attaque américaine

      contre l'armée syrienne .

     

     

    FLASH - La Russie organise jusqu'à vendredi un entraînement géant "en cas de crise". 40 millions de russes vont se préparer. (Ministère)

     

    Le ministère russe de la Défense a annoncé planifier d'abattre tous les objets volants non identifiés en Syrie à des fins défensives, ce suite aux informations selon lesquelles Washington réfléchissait à effectuer des frappes contre l'armée syrienne (..) 6.10.2016

    https://fr.sputniknews.com/international/201610061028067721-moscou-missiles-usa-syrie/

    Pour faire face aux attaques par procuration des USA, la Russie se prépare à une vraie guerre en Syrie 

     

    Le Pentagone menace de frapper Damas

     

     

    800 chasseurs bombarderont la Syrie

     

    Washington étudie des options "non diplomatiques" contre l'armée syrienne. A son tour, Moscou exhibe ses moyens non diplomatiques. .

    Le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, dit qu'avec la guerre en Syrie, la Russie est devenue encore plus «agressive» qu’avant, et que le choix de Moscou en Syrie est fait pour s’opposer à l’Occident et devenir son «rival».

    Fallon a affirmé, dans une interview à la chaîne BBC, qu’il avait une grande crainte à ce que l’on retombe dans une ère de guerre [mondiale], en se disant inquiet de «l’intervention russe en Europe».  

    Le ministre britannique de la Défense a ajouté: «Nous voyons malheureusement une Russie plus agresseur qu’avant. Nous espérions que la Russie soit notre alliée mais ce que l’on constate actuellement, c’est que la Russie a décidé de devenir notre rival.»

    Le Premier ministre britannique a, par ailleurs, prétendu que la Russie ne s’était pas battue réellement contre Daech en Syrie.

    Enfin, Fallon dit que Londres essaie toujours de trouver une solution politique à la crise syrienne et que la Grande-Bretagne n’est pas certaine d’être à l’abri d’une attaque de chasseurs russes dans le ciel syrien. 

    http://presstv.com/DetailFr/2016/10/09/488343/Russie-rivale-de-lOccident-selon-Fallon

    L'entretien téléphonique Hollande/Poutien a tourné à l'altercation. ©Sputnik 

    Les médias occidentaux font état d'une très vive altercation entre le Président russe, Vladimir Poutine et son homologue français, François Hollande autour de la Syrie. 

    Le contact téléphonique entre les deux hommes a tourné à une passe d'arme verbale, avec en toile de fond un approfondissement des divergences de part et d'autre. Hollande qui  tentait de dissuader Poutine de la prolongation des raids aériens russes contre les terroristes à Alep, s'est trouvé confronté à la grande colère du Président russe. 

    Hollande avait vertement critiqué Poutine pour avoir frappé ceux qu'il qualifiait de " rebelles modérés" quand le Président russe a laissé éclater sa colère en affirmant qu'il "n'existe aucun rebelle modéré en Syrie puisque tous les rebelles agissent en interaction sur le terrain". 

    Et le Président Poutine d'ajouter :" le fait d'attribuer aux terroristes le qualificatif "modéré "est méprisable" ! 

    En réponse à Hollande qui demandait l'arrêt des frappes aériennes russes contre les positions des terroristes d'Al Qaida et de l'ASL à Alep, Poutine aurait fulminé :" Vous n'avez plus aucun autre choix, si ce n'est le fait d'abattre les avions russes et là vous allez tout bonnement déclencher une nouvelle guerre mondiale. Si la France, la Grande Bretagne et les Etats Unis veulent la guerre, ils l'auront"

    Poutine aurait évoqué par la suite l'intervention de 2011 de l'Otan en Libye pour demander à son homologue français : " Quand vous avez décidé d'attaquer la Libye, avez-vous demandé la permission de la Russie?" 

    http://presstv.com/DetailFr/2016/10/09/488275/Syrie-le-clash-HollandePoutine

    En réponse à leurs menaces nucléaires, Vladimir Poutine jette le gant aux USA : Ultimatum

    http://reseauinternational.net/en-reponse-a-leurs-menaces-nucleaires-vladimir-poutine-jette-le-gant-aux-usa-ultimatum/

     
    Syrie – Les Etats-Unis préparent-ils une attaque aérienne sous fausse bannière ?
     

    Les premiers bâtiments de guerre chinois arrivent à Tartous en Syrie

    http://reseauinternational.net/les-premiers-batiments-de-guerre-chinois-arrivent-a-tartous-en-syrie/

     
    Nouveau pragmatisme russe
     
     
    Une zone “no-fly” russe en Syrie!!
     
     

    Désespérée, l’Administration Obama
    se raccroche à des inventions, et peut-être pire…

    Assad : les Etats-Unis cherchent la domination du monde et mènent la guerre à ceux qui s’y opposent

    Peut-on encore prévenir la guerre généralisée ?

    Pour faire face aux attaques par procuration des Etats-Unis, la Russie se prépare à une vraie guerre en Syrie

    Avertissement Russe aux USA

    Pour la dénonciation par la France du traité de l’Atlantique Nord et le retrait de ses Armées du commandement intégré
    Appel pluraliste (pétition)

    Lorsque la Russie se prépare au pire

    L’épreuve de force

    Extension du conflit

    .

    (..) Deux facteurs principaux se conjuguent et se nourrissent l’un de l’autre pour pousser l’Empire US à vouloir affronter la Russie. D’une part, la restauration de la puissance russe et la crainte grandissante de voir s’opérer à terme une jonction entre Paris, Berlin et Moscou, alliance qui éjecterait de facto l’Empire de l’Eurasie (2) en lui coupant du même coup les vivres, notamment énergétiques.
    Le deuxième facteur étant bien sûr le déclin de l’Empire lui-même, déclin dont l’accélération exponentielle ravage désormais toutes les structures sociales, économiques, militaires et politiques. Menacé de banqueroute, de guerre civile, de dislocation ou des trois à la fois, l’Empire est aux abois. De par son caractère explosif avec le seul choix entre une folle ardemment prête pour la guerre nucléaire et un trublion mondialement conspué, l’élection présidentielle à venir ne fera d’ailleurs qu’intensifier le mécanisme d’autodestruction en cours. Mais quoi qu’il en soit l’Empire n’entend manifestement pas mourir dans son lit (3).

    Les canons prêts à «entamer leur rouge labeur»

    Sur l’échiquier planétaire, le grand jeu prend dès lors une allure de plus en plus sinistre. L’Otan tient littéralement la Russie en tenailles et a déployé des dizaines de milliers d’hommes ainsi qu’un fantastique arsenal en Europe de l’Est. En Roumanie, les Etats-Unis viennent même d’inaugurer une installation de lance-missiles conçue pour une attaque nucléaire de première frappe. Du côté de la Mer de Chine, Washington souffle en même temps sur toutes les braises possibles entre Pékin, Taipeh, Tokyo, Séoul et Pyongyang. (..)

    De la guerre en Syrie à la guerre mondiale ? (Jean-Michel Vernochet et Youssef Hindi)

    Le Kremlin retire les familles de ses diplomates en Occident

    Considérant le risque imminent de Troisième Guerre mondiale, le Kremlin a donné ordre à ses diplomates et personnels en poste en Occident de rapatrier leurs familles sans attendre.

    Les représentations et institutions russes en Occident sont réduites au minimum.

    De son côté, le ministère russe de la Défense a procédé mercredi 12 octobre 2016 à trois tirs de missiles inter-continentaux afin d’ajuster son système de lancement.

    Une guerre mondiale de plus forte intensité devient inévitable…

    Infolettre du 8 au 14 octobre 2016

    http://www.mondialisation.ca/une-guerre-mondiale-de-plus-forte-intensite-devient-inevitable/5551161?ct=t(Infolettre_8_au_14_octobre_201610_15_2016)&mc_cid=c242cc81bb&mc_eid=b694117229

     

    16.10.16 Armageddon ? Pas sûr ! Suivez la bourse…

    La Guerre ne se produira pas tant que les marchés boursiers sont béats. Si l’Occident voulait vraiment en découdre avec la Russie, il mettrait d’abord son argent à l’abri. (..)

    http://reseauinternational.net/armageddon-pas-sur-suivez-la-bourse/

     

    Mon analyse :

    La France est-elle menacée par les choix militaires de François Hollande ?

    Par Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

    http://chantal-dupille.eklablog.com/la-france-est-elle-menacee-par-les-choix-militaires-de-francois-hollan-a127081168

     

    Voir aussi : Juppé menace la France   Primaire LR : Lettre ouverte aux militants, par une journaliste-écrivain

     

    La "Troisième Guerre mondiale" a-t-elle commencé ?

    Selon les médias russes, notamment la première chaîne d'État, les batteries antiaériennes russes en Syrie vont "abattre" les avions américains.

    http://www.rtl.fr/actu/international/la-troisieme-guerre-mondiale-a-commence-selon-medias-russes-7785282077

    Des bateaux et des avions militaires russes en Crimée. (Illustration)
    Crédit : Pavel Golovkin/AP/SIPA

    Des bateaux et des avions militaires russes en Crimée. (Illustration)  

    La Russie se prépare à la "Troisième guerre mondiale". Celle-ci aurait même déjà commencé selon certains médias du pays depuis quelques jours. Sur la première chaîne d'État, c'est le présentateur de l'émission phare du dimanche soir qui annonce que les batteries antiaériennes russes en Syrie vont "abattre" les avions américains. Sur la chaîne d'informations en continu Rossia 24, c'est un reportage sur la préparation des abris antinucléaires à Moscou.

    D'autres médias ont également évoqué un état de guerre à venir. Le site d'informations Fontanka avance ainsi que le gouverneur de Saint-Pétersbourg veut rationner le pain pour une future guerre malgré les explications des autorités qui affirment vouloir simplement stabiliser le prix de la farine. Les exercices de "défense civile" sont discutés à la radio et des graffitis pro-Poutine tapissent désormais les immeubles comme cet ours, symbole de la Russie, distribuant des gilets pare-balles à des colombes de la paix.

    Les médias russes ne sont pas les seuls à tirer la sonnette d'alarme. Le vice-Premier ministre turc Numan Kurtumulus a également mis en garde l'opinion sur la dangereuse attitude de Moscou et Washington dans le conflit syrien. "Si cette guerre par procuration continue, après ça, je vais être clair, les États-Unis et la Russie vont arriver au point de déclencher une guerre", a-t-il déclaré.

    Réunion décisive à Lausanne

    L'échec des négociations d'un cessez-le-feu en Syrie entre les États-Unis et la Russie a participé à cet emballement sur l'imminence d'une "Troisième guerre mondiale". Les bombes russes et syriennes sur Alep ont ensuite transformé la ville en "enfer sur Terre" selon les termes de l'ONU.

    Une réunion internationale sur la Syrie s'est tenue samedi à Lausanne en Suisse, en présence de John Kerry, le secrétaire d'État américain, et Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russe. Alors que le monde flirte "dangereusement avec la zone rouge" selon l'expression employée par Mikhaïl Gorbatchev, dernier président soviétique, dans une interview à Ria Novosti, cette rencontre de Lausanne était décisive.

    "Nous nous sommes mis d'accord qu'il faut prolonger les contacts au cours des prochains jours en prenant en compte certains accommodements qui peuvent aider à promouvoir le règlement" du conflit syrien, a-t-il déclaré aux agences de presse russes, à l'issue des discussions 

    La rédaction vous recommande

     

     

    Gorbatchev: "Je pense que le monde s'approche dangereusement de la zone rouge".

     

     

    Et la Russie est de plus en plus diabolisée dans les merdias, pour faire accepter l'inacceptable.
    Tout ça va finir par un affrontement USA-Russie,
    par la guerre mondiale..
    Quand ? Aux alentours des Elections, ou avec Clinton ?
    (eva)
     
     
     

    3 commentaires