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    La Chine a volé les plans du Dome de Fer israélien !

     

    Selon un article du site internet spécialité en sécurité informatique Krebsonsecurity, des hackers chinois auraient réussi à dérober les plans de construction du système de défense anti-missile Iron-Dome (dôme de fer), ainsi que des centaines de documents relatifs aux technologies israéliennes de défense.


    irondome

     

    Les premiers documents auraient été volés en 2011 et 2012, mais l’information n’a jamais été divulguée jusqu’à présent.


    Selon la firme Cyber ​​Engineering Services Inc (Cyber ESI) , entre le 10 octobre 2011 et le 13 août 2012, les pirates semblent avoir agi en dehors de la Chine [afin de dissimuler l'origine de l'attaque]. Ils ont cassé un réseaux organisationnel de trois organisationnelles de défense israéliennes: Elisra, Israel Aerospace Industries et Rafael.


    En ayant accès à l’infrastructure secrète de communication miss en place par les pirates, CyberESI a déterminé que les assaillants sont en mesure d’avoir volé d’énormes quantités de données échangées entre ces entreprises, dont les documents de propriété intellectuelle du projet Arrow 3, les documents concernants les drones aériens, les missiles balistiques, et d’autres documents du même acabit.

    Joseph Drissel, le fondateur et PDG de CyberESI, affirme cependant que « le seul but initial de l’attaque était les documents d’Iron Dome. »


    Dans l’ensemble, plus de 700 fichiers totalisant 762 Mo ont été volés à l’industrie aérospatiale.


    Parallèlement à ce vol de document, la Chine annonçait la mise en place, il y a 2 ans, d’un nouveau système d’intercepteur de missile ressemblant au système israélien.

    Un essais a été mis en place le 19 février 2014 et une copie de l’Iron Dome israélien a été présenté à Zhang Hongue au même moment.


     

    Par Dan Birenbaum – JSSNews


    http://jssnews.com/2014/07/29/la-chine-a-vole-les-plans-du-dome-de-fer-israelien/?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+JSSNews+%28JSS+News%29

     

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    http://caledosphere.com/2014/02/22/ukraine-guerre-civile/

    2

     

    A voir absolument :

    Asselineau : Oui, c'est un complot contre l'Ukraine ! (vidéo à voir)

     

    En savoir plus sur l'Ukraine,

    le blog incontournable !

    Génocide en cours...

    Paralipomènes d'une journée ordinaire - Blogge

    1

    CATASTROPHE. Ukraine: désertions et pertes catastrophiques au sein l’armée ukrainienne. .

    Posted on juil 26, 2014 @ 20:06

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    Les choses vont de mal en pis en Ukraine. Malgré les chants de victoire près l’assaut donné sur Slaviansk- retrait tactique des insurgés-, les autorités, ces usurpateurs, ne savent plus où donner de la tête. L’appel des Américains au président russe Vladimir Poutine pour qu’il fasse pression sur les insurgés est vain. En effet, ceux-ci en veulent plutôt à Moscou de les avoir trahi. Néanmoins, cette tactique américaine, sempiternelle façon de rejeter la responsabilité de ses actes sur les autres ne passera pas cette fois-ci. Sur le plan confidentiel, pas de mention de la Russie car, les nouvelles autorités ukrainiennes savent très bien que ce n’est pas Moscou qui est derrière les milices du Donbass…


     

    L’heure est grave. Kiev est aux abois. Entre un "Premier-ministre" qui démissionne la queue entre les jambes, une armée en déroute, un président caniche d’Obama, c’est le peuple qui trinque. Bientôt, c’est la fin de l’été. L’argent donné par l’UE et le FMI n’a finalement servi à rien, sinon à acheter des armes et payer les soldes des militaires. Tout se détériore et le vendeurs de chocolat sait que le temps presse. C’est ainsi ces rapports que nous vous présentons sont d’une gravité sans pareil. Le pays est au bord du chaos et, bien sûr, il faut chercher un bouc émissaire tout trouvé: Moscou. Or, les "qui" ont fomenté un coup d’état ? Kiev ne peut s’en prendre qu’à lui-même…


    Rapports officiels ukrainiens

    Rapport du chef de la SBU, VO Nalyvaichenko au Président de l’Ukraine, P. Porochenko

    letter_sbu

    Traduit par Valentina Lisitsa


    Rubrique Gauche : Service de sécurité ukrainien. 16, Malopidvalna St., Kiev, 01601
    Tel: 226-25-64, 256-97-32, le 19 Juillet 2014, n ° 5/2/2-1331
    L’en-tête à droite : Absolument confidentiel (Addendum 1)
    Personnellement au Président de l’Ukraine, PA Porochenko
    Manuscrite à travers le dessus : «Pour continuer jusqu’à la victoire"
    Signé VO Nalyvaichenko 20/7 [20 Juillet]

    Je souhaite vous alerter.


    Dans la période du 14 Juillet au 19 juillet, 2014, nous assistons à une augmentation catastrophique (de 3473 personnes, ou 47%) du nombre de déserteurs dans les unités de l’armée et de la Garde nationale – en comparaison avec les chiffres de la semaine dernière (1 847 personnes, soit s25%). En dehors de cela, au cours de la période indiquée, le nombre de disparus a augmenté aussi bien (1344 personnes, 47%, la semaine dernière – 344 personnes, soit 10%).

    Ce phénomène est lié à l’augmentation de l’activité de l’ennemi dans les régions de Donetsk et de Lugansk, ainsi que l’augmentation du nombre de victimes dans les rangs des structures mentionnées ci-dessus. Ce fait [négatif] influence les combats, la dignité du personnel et rend impossible la poursuite de notre offensive. Dans le cas où cette tendance négative se poursuivra, surtout au même niveau, j’estime que 2/3 des unités militaires de combat actives qui participent actuellement à l’opération anti-terroriste vont tout simplement cesser d’exister dans les 4 à 5 jours.

    Dans le but de préserver le potentiel de combat de nos structures militaires, je propose que nous effectuons une manœuvre de retrait de nos unités militairement dans les zones autour de Dobropil’ya et Smolyaninove. Après la reconstitution des stocks de munitions, le regroupement ainsi que la rotation du personnel d’au moins 60% des éléments, nous pourrons alors continuer l’offensive.

    Signé ,
    Le chef du Service de sécurité ukrainien,
    V. Nalyvaichenko
    Ampliation,
    le chef du Centre antiterroriste du Service de sécurité,
    B. Hrytsak 

    Comme si ça ne suffisait pas, un rapport est venu appuyer les inquiétudes de la SBU. Alors, l’avion Boeing 777 de la compagnie Malaysia Airlines a-t-il été abattu pour permettre à Kiev de respirer et d’attirer l’attention sur lui pour demander de l’aide aux Occidentaux ? Sans doute. D’ailleurs, que ce soient les Etats-Unis ou l’UE, on voit bien comment des sanctions scélérates, sans la moindre preuve, sont prises contre des responsables russes ou ukrainiens. Une fuite en avant de la dictature américao-occidentale. En effet, ils disent être des démocrates mais refusent la table des négociations que la Russie promeut depuis…

    Rapport militaire ukrainien officiel des pertes pour juillet, entre le 9 et le 15, 2014

    (Arsen Avakov, ministre de l’Intérieur et V. Gritsak, chef de l’ATO)

    Traduit par Gleb Bazov


    … Nous admettons la possibilité que tous les combattants ont été purgés par les séparatistes.

    Dans le manque de concentration d’un grand nombre de combattants près de l’aéroport, ainsi que le manque de perspectives dans la conduite d’évacuation des membres de la Garde nationale de l’aéroport de Donetsk, nous proposons de retirer les unités de l’armée ukrainienne dans la zone de Avdeevka, afin de les regrouper pour une nouvelle offensive contre les forces séparatistes.

    Une comptabilité des pertes parmi les militaires ukrainiens, les militants et les civils à Donetsk et Lugansk (les régions pour la période de juillet 9-15, 2014)


    Total des pertes ukrainiennes
    Tués au combat: 1600
    Blessés en action: 4723
    Réservistes: 35
    Véhicules blindés de combat: 96
    Artilleries: 38
    Avions: 7
    Hélicoptères: 2
    Automobiles: 104
    Total des pertes de la Milice
    Tués dans l’action: 48
    Blessés en action: 64
    Réservistes: 2
    Blindés de combat Véhicules: 0
    Artilleries: 5
    Automobiles: 8
    Total des pertes civiles
    Tués: 496
    Blessés: 762
    Signé et Soumis par :
    Arsen Avakov (ministre de l’Intérieur) et V. Gritsak (chef de l’ATO) .

     

    http://allainjules.com/2014/07/26/catastrophe-ukraine-desertions-et-pertes-catastrophiques-au-sein-larmee-ukrainienne/

     

     

     

    Malformations

    palestiniens-TB-pic.php.jpg

     

    Génocide Gaza, sournois, qui ne dit pas son nom,

    mais bien réel, peu à peu

    (cf à travers cancers, naissances de malformés..)

    Et France au service d'Israël


    Hollande souille la France - Lettre ouverte de JJ.Candelier - Génocide Gaza
    La France désormais colonie d'Israël, est devenue l'ombre d'elle-même

     

     

     

    Photo : Pierre Barbancey

    Le chirurgien norvégien Erik Fosse montre les brûlures à la cuisse d'un blessé amputé. Les effets du DIME. Photo : Pierre Barbancey

    Israël : à chaque offensive de Tsahal son arme polémique

    Obus à fléchettes, phosphore blanc, bombes à sous-munitions... Lors de ses dernières opérations, l'armée israélienne a toujours été pointée du doigt pour l'utilisation d'une arme controversée.

    Shoah des Palestiniens: Les armes de destruction massive d'Israël


    Israël utiliserait le DIME, une arme particulièrement effroyable


    Israël bientôt poursuivi par la CPI

    pour crimes de guerre ?

    25 juillet 2014 par agenceinfolibre

    Une plainte a été déposée à la Cour Pénale Internationale par maître Gilles Devers contre Israël, mandaté par Saleem Al-Saqqa (le Ministre palestinien de la Justice) et Ismail Jabr (Procureur général de la Cour de Gaza). Selon Gilles Devers, cette plainte a de bonnes chances d’aboutir au

     

     

    Tout est ici :

    Gaza en vidéos, en liens. Comprendre le conflit israélo-palestinien


    .Palestine-terrorisme.jpg .

      Le bêtisier  de Tsahal.

    En prime, le show de Ghouni,

    son idéal féminin est Caroline Fourest !

    FOUS RIRES garantis !


     

    Gaza : Son héroïque défense,

    ce que les médias ne vous disent pas

    sur cette sale guerre

    Alerte ! Gaza: Réacteurs nucléaires, ports, villes et avion israéliens visés

     

     

    Photo : == COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 25 JUILLET 2014 SUR LES MASSACRES DE GAZA == LE BUREAU NATIONAL DE L'UPR DEMANDE AU GOUVERNEMENT FRANÇAIS DE S'EXPLIQUER SUR LE « DEUX POIDS DEUX MESURES » DE SA POLITIQUE ÉTRANGÈRE ET SUR LES RAISONS DE L'ABSENCE DE SANCTIONS CONTRE ISRAËL. Lire : https://www.facebook.com/notes/fran%C3%A7ois-asselineau-union-populaire-r%C3%A9publicaine/gaza-lupr-demande-au-gouvernement-de-sexpliquer-sur-son-2-poids-2-mesures-et-sur/10152154992607038

    Gaza : Communiqué de presse (début)

     

    Compte tenu de la gravité des événements en cours, le Bureau National de l’UPR, spécialement réuni à cet effet, a jugé nécessaire de faire de nouveau le point sur la situation à Gaza et sur l’attitude des autorités françaises.


    Nous rappelons que l’UPR a déjà publié un communiqué, le 10 juillet, pour dénoncer la position déséquilibrée, et non conforme au droit international, du communiqué officiel diffusé par François Hollande la veille, 9 juillet. Lequel apportait un soutien inconditionnel à Israël dans le conflit en cours à Gaza, sans même formuler un mot de compassion pour les Palestiniens.


    Notre communiqué du 10 juillet a exposé de façon très détaillée la position de l’UPR sur le conflit israélo-palestinien.

     

    Nous estimons que, sur ce conflit comme en toute autre circonstance, la France, membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, doit s’en tenir strictement au respect et à l’action en faveur du droit international, tel qu’il résulte notamment des résolutions du Conseil de Sécurité et de tous les traités et conventions pertinents.


    suite ici :

    Gaza : l’UPR demande au gouvernement français de s’expliquer sur le « deux poids deux mesures » de sa politique étrangère et sur les raisons de l’absence de sanctions contre Israël



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    Voici un troisième papier de Robert Parry, un des plus célèbres et respectés journalistes d’investigation américains. C’est lui qui a révélé l’affaire du financement des Contras en 1985…

    Robert Parry

    Alors que l’enquête concernant le crash du vol Malaysia Airlines MH17 vient seulement de commencer, le gouvernent Obama et les médias US ont vendu au monde une version inculpant le président russe Vladimir Poutine. John Kerry se faisant le promoteur de cette opération.


    Le secrétaire d’état, John Kerry, prétend que comme ancien procureur, il sait qu’il dispose d’un dossier solide contre les rebelles de l’Est de l’Ukraine et leurs soutiens russes pour les condamner d’avoir abattu jeudi dernier le vol MH17de la Malaysia Airlines, et cela même sans les bénéfices d’une enquête officielle.

    John Kerry

    Tout au long de ses cinq apparitions au cours de différents talk-shows de dimanche, Kerry a fait ce qu’un juge condamnerait à coup sûr comme : « porter atteinte à l’affaire » ou « influencer le jury ». En effet, le secrétaire d’état a rendu un « procès » équitable quasiment impossible, ce qui conduirait tout barreau à engager une procédure d’exclusion contre le procureur Kerry.


    Mais ce qu’a fait Kerry est bien pire. Il a essentiellement imposé le résultat d’une enquête qui risque de conduire le monde dans une nouvelle et dangereuse Guerre Froide. Avec sa didactique – tout raconter rien montrer – de présentation de « preuves », Kerry a rendu impossible toute évaluation objective des preuves actuelles, que ce soit pour les enquêteurs du gouvernement américain et même pour beaucoup de représentants officiels des institutions internationales dont les emplois dépendent souvent de la bonne volonté des États Unis. 

    Si vous étiez, disons, un analyste du renseignement américain passant au crible les éléments de preuve et trouvant que certaines pistes sont parties dans une mauvaise direction, allant à l’encontre de l’armée ukrainienne, par exemple, vous pourriez retenir vos conclusions sachant que contredire de hauts fonctionnaires qui ont déjà prononcé le verdict pourrait être dévastateur pour votre carrière. Il serait beaucoup plus évident d’enterrer à six pieds sous terre toutes preuves contradictoires.

    En effet, une des leçons de la désastreuse guerre en Irak était le danger de l’obligation de penser comme les Officiels de Washington. Lorsque les plus hauts fonctionnaires ont indiqué clairement l’issue qu’ils souhaitent pour une investigation, les employés de niveau intermédiaires se démènent pour rendre leurs patrons heureux.

    Si Kerry se souciait de trouver la vérité sur cette tragédie qui a coûté la vie à 298 personnes, il aurait simplement indiqué que l’enquête ne faisait que commencer et qu’il serait erroné de spéculer sur la base des quelques bribes d’information disponibles. Au lieu de cela, il n’a pas résisté à établir un récit qui – aux yeux du monde – accuse le président russe Vladimir Poutine d’être la partie coupable.

    La prestation télévisée de Kerry rappelle sa hâte de juger et de blâmer le gouvernement syrien pour une toujours mystérieuse attaque au gaz sarin le 21 août dernier. Dans les deux cas, le secrétaire d’État coud ensemble des preuves indirectes par la grâce du refrain répété, « nous savons. »

    Toutefois, dans le cas de la Syrie, la plupart de ce que Kerry a affirmé «connaître» s’est avéré être faux par la suite. Pourtant, en s’appuyant sur ces « preuves » inattaquables, Kerry a poussé les États-Unis au bord d’une campagne de bombardement massive avant que le président Barack Obama ne recule et – avec l’aide du président Poutine – atteigne un compromis qui a permis d’éviter une autre guerre des États-Unis et d’obtenir de la Syrie de rendre la totalité de son stock d’armes chimiques. Pour plus de détails, voir Consortiumnews.com “le triste cercle de John Kerry pour tromper.”

    Mais Kerry apparemment n’a retenu aucune leçon ni du fiasco syrien, ni d’avoir été dupé par le président George W. Bush en 2002 sur les ADM (armes de destruction massives) inexistantes de l’Irak, ni du motif de tromperies du gouvernement américain qui a expédié lui et des millions d’autres jeunes Américains dans les jungles du Vietnam dans les années 1960.  Pour en savoir plus à ce sujet, voir Consortiumnews.com “Quel est le problème avec John Kerry ?

    De retour sur ses grands chevaux

    Ce dimanche, Kerry remontait de nouveau sur ses grands chevaux, chargeant au-delà des limites d’une quelconques preuve sérieuse ou d’une enquête pour ne laisser que peu de doute sur qui devrait être reconnu coupable au sujet du vol MH17 de la Malaysia Airlines, abattu par un missile au-dessus de l’est de l’Ukraine. Bien que l’un des suspects naturels soit l’armée ukrainienne, Kerry n’a parlé que des « rebelles » ethniques russes et de Moscou.

    Lors de son passage sur « Rencontre avec la presse » sur la chaine TV NBC avec David Gregory, Kerry a dit :

    Permettez-moi de vous dire ce que nous savons à ce stade, David, car cela vous en dit beaucoup sur ce qui se passe. Dans le dernier mois, nous avons observé d’importants mouvements de matériels.

    Il y a plusieurs semaines, un convoi d’environ 150 véhicules, y compris des transports de troupes blindés, des chars, des lance-roquettes, artillerie, tout cela est entré et a été transféré aux séparatistes. Nous savons qu’ils ont eut un système SA-11 à proximité quelques heures avant que l’avion ne soit abattu. Il y a des enregistrements sur les réseaux sociaux de cela. Ils parlaient, et nous avons les interceptions de leurs conversations où ils parlent du transfert, du mouvement et du repositionnement du système SA-11.

    Les réseaux sociaux les montrent avec ce système se déplaçant dans la zone même où nous croyons que le tir a eu lieu dans les heures avant que cela n’ait lieu. Sur les réseaux sociaux – qui sont des outils extraordinaires, de toute évidence, dans tout cela – ont été postés les enregistrements d’un séparatiste se vantant d’avoir abattu un avion, juste après que cela se soit passé.

    Le ministère de la défense, soit disant auto-proclamé de la République Populaire de Donetsk, M Igor Strelkov a effectivement  posté une déclaration sur les réseaux sociaux se vantant d’avoir descendu un transport de troupe. Et ensuite quand il est devenu évident qu’il s’agissait d’un avion civil, ils ont rapidement retiré ce post. Nous…

    David Gregory

    Etes vous en train d’insinuer ici que la Russie a fournie l’arme ?

    Kerry

    Il y a une histoire aujourd’hui qui confirme cela, mais nous n’avons pas au sein du gouvernement fait notre décision. Mais c’est assez clair si – il y a une accumulation extraordinaire de preuve indirectes. je suis un ancien procureur. J’ai conduit des accusations sur des preuves indirectes, elles sont solides ici.

    Mais plus important encore, nous avons récupéré les images de ce lancement. Nous connaissons la trajectoire. Nous savons d’où il vient. Nous connaissons le déroulement, et c’était exactement au moment où cet avion a disparu de l’écran radar. Nous savons aussi par identification de la voix que les séparatistes se sont vantés de l’avoir abattu après…

    Gregory

    d’accord

    Kerry

    Il y a donc un empilement de preuves ici que la Russie a apporter son aide. Nous ne sommes pas en train de tirer la conclusion finale ici, mais il y a beaucoup de choses qui montrent que la Russie doit nécessairement être le responsable. Et ce que le président Obama croit et nous, la communauté internationale, se joint à nous, tous, tout le monde est convaincu que nous devons avoir un accès illimité. Et le manque d’accès – le manque d’accès, David, vaut sa propre déclaration sur la culpabilité et la responsabilité.

    Pourtant, comme dans le cas de la Syrie, Kerry n’a présenté aucune preuve vérifiable détenue par le gouvernement des États-Unis, pas d’images du convoi de 150 véhicules, pas de support pour les revendications sur les rebelles qui possèdent le système SA-11 Buk (au-delà des allusions aux « réseaux sociaux » ), aucune information contradictoire sur les systèmes Buk possédés par l’armée ukrainienne, aucun effort pour permettre à des explications contraires pour les observations faites au cours de la confusion qui a suivi l’accident dans une organisation rebelle désorganisée qui a un commandement faible et sans contrôle,pas de demandes de coopération au régime de Kiev.

    En outre, il n’y a aucune explication de pourquoi les déclaration de Kerry sont en contradiction avec des déclarations publiques de personnel militaire US de haut rang. Par exemple, Craig Whitloc du Whasington Post a raporté samedi les propos du général de l’US Air Force, Philip M Breedlove, commandant des forces de l’OTAN en Europe, qui indiquait que le mois dernier « nous n’avons encore vu aucun véhicule de défense anti-aérienne [russe] traverser la frontière »

    Whitlock a également rapporté que le contre-amiral John Kirby, l’attaché de presse du Pentagone, a déclarié que la Défense n’avait aucun élément de preuve spécifique permettant d’indiquer qu’un système de missiles sol-air SA-11 aurait été transporté de Russie dans l’est de l’Ukraine.

    Bien sûr, le seul scepticisme exprimé par Gregory NBC n’a été que pour savoir pourquoi l’administrationObama n’avait pas sauté à la conclusion de culpabilité russe encore plus vite. Au lieu de citer les informations contradictoires dans l’article de Whitlock, Gregory a cité un éditorial du Post belliqueux.

    Gregory :

    L’éditorial du Washington Post de ce week-end écrit que ce qu’il manquait dans les commentaires du président quand il a parlé ce vendredi était une conclusion morale claire sur le régime de Vladimir Poutine ou une articulation de la façon dont les États-Unis vont réagir. Qu’en est-il ? Traiter Vladimir Poutine de ce qu’il est. Quelle est la menace qu’il représente lui et la Russie pour les États-Unis et l’Occident ?

    Comme la réponse de Kerry n’était pas assez béliqueuse, Gregory l’y pousse :

    Mais je détecte dans vos mots, Monsieur le Secrétaire d’Etat, une certaine réticence a faire de cela un affrontement l’un contre l’autre. Vous voulez donnez à la Russie un peu plus de place ici. mais il reste la question des conséquences

    Reportage à charge

    Ihor Tenyukh – Svoboda
    Ministre de la Défense Ukrainien

    Rien aussi dans l’interview sur la responsabilité partagée de cette salle guerre civil qui a saisie l’Ukraine; rien sur le soutien téméraire des États-Unis à l’égard de groupe néo-nazi utilisé pour le renversement du président élu Viktor Ianoukovitch, le 22 février, un jour seulement après avoir signé un accord avec trois pays européens pour réduire ses pouvoirs et organiser des élections anticipées. Au lieu de soutenir cet accord, le Ministre des affaires étrangère John Kerry a immédiatement soutenu le régime putschiste comme «légitime».

    Bien que la réalité Ukraine soit complexe et sombre – avec à blamer des deux côtés – le récit officiel de Washington a été en noir et blanc: les Ukrainiens de l’Ouest, incluant un nombre important de néo-nazis qui font remonter leur idéologie au collaborateur nazi Stepan Bandera, sont les bons et les Russophones de l’Est de l’Ukraine sont les méchants, avec Vladimir Poutine le plus méchant des méchants.

    Un journaliste moins biaisé que David Gregory aurait demandé à Kerry s’il pensait que le nouveau président de l’Ukraine Petro Porochenko a été sage en mettant fin à un cessez-le-feu partiel à la fin Juin et en lançant une offensive brutale contre les villes et les villages des rebelles à l’est de l’Ukraine. Ce combat était le contexte qui a permit que l’avion de la Malaysia Airlines soit abattu.

    Mais la question immédiate et pressant devrait être de déterminer qui a tiré le missile qui a abattu l’avion. En effet, si la Russie a fourni imprudemment aux rebelles cette arme anti-aérienne, celui qui a approuvé ce transfert devrait être tenu responsable avec les rebelles qui ont tiré, même si le Boeing 777 a été identifié à tort comme un avion militaire.

    De même, si des éléments de l’armée ukrainienne ont tiré le missile – pensant sans doute que l’avion était un avion de reconnaissance russe sur le chemin de retour vers la Russie – alors une enquête approfondie doit déterminer qui dans cette chaîne de commandement était responsable.

    Des images satellites indiquent que la batterie de missiles était sous le contrôle des troupes du gouvernement ukrainien

    J’ai été informé par une source qui a été informé par des analystes du renseignement des États-Unis que des images satellites indiquent que la batterie de missiles était sous le contrôle des troupes du gouvernement ukrainien, mais que leur conclusion n’était pas définitive.

    C’est pourquoi les éructations de Kerry dimanche pourrait être si préjudiciable à toute recherche de la vérité. En pointant clairement un doigt accusateur loin du régime Kiev et vers Moscou, Kerry a rendu beaucoup plus difficile pour tout analyste du renseignement d’évaluer les éléments de preuve sans avoir à craindre des conséquences douloureuses


    Le reporter d’investigation Robert Parry a révélé la plupart des histoires Iran-Contras pour Associated Press et Newsweek dans les années 1980. Il est l’auteur d’un trilogie sur la famille Bush et ses connections avec divers mouvements d’extrême droite.


    Source : ConsortiumNews


    Traduction : Initiative Communiste

     

    http://www.les-crises.fr/la-folle-precipitation-de-john-kerry-a-juger/

     

     

     

     

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    ACTUALITE sur mes autres blogs :

     

     

     


     


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    Rappel: En 2009, j'écrivais que la guerre mondiale pourrait partir de Crimée... (eva) 

     

    samedi 19 juillet 2014

    L’Ukraine se prépare à semer la Guerre Civile en Crimée

    L'Ukraine se prépare à semer la Guerre Civile en Crimée


     Des nouvelles inquiétantes parviennent de la Crimée – réunifiée avec la Russie depuis la déclaration d'indépendance de la Presqu'île et le référendum du 16 mars 2014. En effet, les forces ukrainiennes se massent au niveau de l'isthme de Perekop, une bande de terre de 8 km qui est quasiment le seul lien entre la Crimée et l'Ukraine. Des concentrations d'artillerie très significatives ont été relevées et le gouvernement de Kiev vient d'annoncer la mobilisation générale des hommes de 18 à 35 ans dans la province limitrophe de Kherson.


      Pareillement, la partie ukrainienne du banc de sable Arbatskaya Strelka (près du village Strelkovoe), qui relie aussi la Crimée à la terre ferme, s'est vu renforcée de troupes et de systèmes lance-roquettes Grad. Du côté politique, Kiev se prépare à fusionner la Crimée – dont il n'a pas le contrôle mais qu'il revendique – à la région de Kherson et multiplie les déclarations va-t-en-guerre. Cela dit, les médias ukrainiens – où règnent en maîtres censure et propagande – annoncent que ces concentrations de troupes ne sont qu'un renforcement de la protection du pays.
     
    Cependant, les forces russes basées en Crimée étant nettement supérieures tant en nombre qu'en qualité, il est peu probable qu'un blitzkrieg ukrainien puisse réussir. En revanche, l'artillerie concentrée peut permettre de tirer sur les 20-30 km les plus proches et espérer faire paniquer la population. L'Ukraine compte surtout sur sa cinquième colonne : les chefs tatares du Mejlis, mécontents d'être écartés par le pouvoir de Crimée et du retard pris sur les engagements au retour des terres confisquées sous Staline, une vieille revendication de la minorité. Certains tatares sont partis se battre aux côtés des milices nationalistes ukrainiennes contre les insurgés russes – ils auraient notamment participé à des exécutions sommaires et des pillages à Mariupol et seraient de fait dans le collimateur de la justice russe. Le grand espoir de Kiev est donc de provoquer une guerre civile en Crimée afin que la Russie ait autre chose à faire que de défendre les russophones du pays.
     
     
    Détourner l'attention du Donbass
     
    Si le gouvernement de Kiev veut absolument provoquer un conflit en Crimée, c'est qu'il essaie aussi de détourner l'attention du Donbass. Là-bas, les insurgés tiennent, et maintenant qu'ils ont aussi des chars, des installations lance-roquettes et lance-fusées qu'ils ont pris à l'ennemi, le rapport des forces tend à s'inverser. Ils multiplient aussi les diversions et les attaques sur les arrières des forces pro-Kiev (notamment à Kramatorsk et à Slaviansk qu'elles ont récemment reprises) et soutiennent les résistants qui se déclarent un peu partout, notamment à Karkov (sabotages), Odessa (contribution humanitaire ; renseignement ; attaque de postes isolés ukrainiens) ou même à Uzhgorod à l'ouest du pays.
     
    Par ailleurs, si les insurgés ont dernièrement délaissé Slaviansk et Kramatorsk où ils étaient bloqués, c'était pour se replier sur Donetsk et organiser le territoire contrôlé par l'insurrection. Le commandant des forces insurgées de Slaviansk Igor Strelkov (de son vrai nom Guirkin) a mis de l'ordre dans le bazar politique sans nom qui règnait à Donetsk et en quelques jours a organisé la défense de la ville et de la ligne de front, tout en unifiant le commandement et commençant à régler divers problèmes : manque numérique d'insurgés, sous-équipement en artillerie, blindés et munitions, querelles entre chefs de groupes, tentatives de trahisons politiques…
     
    Désormais, les insurgés tiennent fermement la montagne de Saour-Mogila, au sud de leur territoire. Depuis cette colline qui culmine à 277 m, on peut voir la mer d'Azov distante de 90 km. Là-haut, les insurgés ont monté des lance-fusées et pilonnent continuellement les forces ukrainiennes qui tentent de les déborder par le sud et de conquérir Sneznoe et les 90 km de frontière russe tenus par l'insurrection; ils ont d'ailleurs détruit avant-hier une colonne blindée de plusieurs dizaines de véhicules des forces pro-Kiev, et hier une autre encore. A l'est, celle-ci est toujours tenus malgré des combats continuels autour d'Izvarino et de Rovenki. Au nord-est, l'armée de Lugansk (8.500 hommes expérimentés) a pris plusieurs bases militaires dans la ville (dont une usine de produits chimiques) et repoussé les forces pro-Kiev de 10 km. Au nord, tous les ponts sur le Donets ont été dynamités par les insurgés qui se sont repliés sur la rive sud. A l'ouest, outre les attaques dans les arrières ukrainiens sur Slaviansk et Kramatorsk, les insurgés ont pris plusieurs noeuds de communication importants (dont Popasnaia) et tiennent toujours Artemovsk. Au sud-ouest enfin il y a un front urbain continu avec la conurbation Donetsk-Gorlovka, une configuration quasi-semblable à celle de Slaviansk-Kramatorsk et qui est très favorable aux insurgés, qui peuvent s'appuyer sur la densité du tissu urbain et les infrastructures existantes. Donetsk est mis en état de se défendre, plusieurs hameaux et villages des alentours ont été pris et fortifiés par les insurgés qui s'apprêtent maintenanr à organiser l'évacuation d'un maximum de civils vers la Russie. Bref, le Donbass aujourd'hui est plus inexpugnable que jamais. 
     
    Détourner l'attention du Donbass permet aussi à Kiev de passer sous silence les crimes de ses propres troupes. Habitations civiles, écoles et hôpitaux bombardés, exécutions sommaires, purges, mobilisation forcée des hommes valides de Slaviansk une fois repris aux insurgés… la liste est longue des prédations, rapines et exactions commises au nom du nationalisme ukrainien. De nombreux civils ont fui vers la Russie, qui accueille maintenant entre 500 et 800.000 ukrainiens, dont plusieurs centaines de milliers arrivés ces dernières semaines. D'autres ont rejoint l'insurrection qui malgré la défection de quelques groupes dans la banlieue ouest de Slaviansk s'est renforcée de 2 à 4000 hommes ces deux dernières semaines; le problème de leur équipement et de leur formation reste cependant entier, quand bien même ils se battent pour leur terre, leurs proches et leurs morts. Désormais, le Donbass est plein de haine, des générations vivront avec l'esprit de vengeance, et quel que soit le vainqueur de cette guerre, le fossé entre le Donbass et l'Ukraine n'est pas près de se combler. 
     
     
     
    Qui veut faire entrer la Russie dans la guerre ?
     
    Surtout, les bruits de bottes autour de la Crimée sont une nouvelle provocation de l'Ukraine contre la Russie. Sachant que l'Ukraine est soutenue par l'Union Européenne et les Etats-Unis, une guerre entre Russie et Ukraine peut provoquer un emballement rapide par le jeu des alliances, aussi vite qu'une guerre somme toute locale entre serbes et autrichiens avait provoqué la conflagration de la Première Guerre Mondiale.
     
    Ce n'est pas la première fois que l'Ukraine provoque la Russie. En juin, deux blindés ukrainiens s'étaient enfoncés de plusieurs centaines de mètres dans le territoire russe ; les douaniers en avaient démoli un, l'équipage du second n'a pas hésité à braquer son canon sur les russes pour récupérer l'équipage du char hors-service ; il y a eu aussi des avions ukrainiens dans le ciel russe. Plus tard, des hameaux russes ont été touchés par des obus tirés par les forces ukrainiennes ; plusieurs maisons du gros bourg de Donetsk, situé à quelques kilomètres du poste frontière d'Izvarino tenu par les insurgés, ont-elles aussi été détruites. Alors que les provocations continuent en ce début juillet la Russie a adressé un dernier avertissement solennel à Kiev, annonçant qu'elle réagira très énergiquement à la prochaine violation de sa frontière.
     
    Il est vrai que la situation économique des Etats-Unis est catastrophique. La crise de la dette souveraine américaine, voire de l'ensemble de sa dette domestique (particuliers, entreprises, collectivités et Etat) qui dépasse les 60.000 milliards de dollars apparaît imminente, tant la confiance internationale dans le dollar est minée. Les pays asiatiques et la Russie ont d'ailleurs commencé à échanger avec leurs devises nationales plutôt que le dollar sur le marché stratégique du pétrole ; ils vendent aussi peu à peu les obligations d'Etat américaines et retirent leurs fonds de la réserve fédérale (qui est d'ailleurs ni une réserve, ni fédérale). Pour ne pas couler seuls, les Etats-Unis essaient d'amarrer l'UE à leur pays – c'est ce qu'on appelle le Grand Marché Transatlantique ou TAFTA et multiplient les guerres pour sécuriser leur approvisionnement en pétroles conventionnels ou de schistes dont ils sont importateurs net. La seule solution pour régler la crise apparaît maintenant dans une nouvelle guerre mondiale. Mais le retour de bâton – nucléaire – risque d'être terrible.


    Carte des hostilités dans le Donbass 


    LOUIS-BENOIT GREFFE


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    Ukraine - fagot de paille pour incendier la Russie

    Eugene Tcherny (11 juillet)
    « L’Ukraine est un fagot de paille pour incendier la Russie », dit notre auteur
    Photo : REUTERS
    Cependant pour le moment Obama n’arrive pas encore à souffler pleinement sur le feu
    La raison formelle des troubles de Kiev, pour qui se souvient, avait été le refus de Ianoukovitch au dernier moment de signer un accord avec l'UE. Il a été renversé. Le nouveau président Porochenko a signé l’accord en condamnant l'Ukraine à la gestion externe (l’Union Européenne a obtenu le droit de veto sur toute décision des autorités ukrainiennes.) On pourrait imaginer que le pays retrouve la paix et l'amour !
    Mais le génie sanglant a été libéré de la bouteille... On dit que Kiev n’est qu’une petite monnaie de change dans la guerre non-déclarée entre Moscou et Washington. Obama, à ce qu’il dit, a donné en Ukraine une réponse asymétrique à Poutine. En effet, grâce à la position ferme du VVP (Vladimir Vladimirovitch Poutine, NDT) en Syrie, « le printemps arabe » de Barack s’est étouffé, les États-Unis n’ont pas pu achever l’Iran... 
    LA GUERRE PASSERA L’ÉPONGE SUR TOUT !

    La raison est beaucoup plus vaste — affirme le directeur de l'Institut des problèmes de la mondialisation, docteur en économie Mikhaïl Deliaguine. – C’est la tentative de sauver le capitalisme mondial tombant en ruine.
    Les obligations d'État des États-Unis sont le fondement du système financier mondial. Afin d’accroître la dette des États-Unis, qui en 2011 est devenu égal au PIB (15,1 trillions de dollars), et maintenant dépassant les 17,5 trillions de dollars, Washington doit maintenir leur demande croissante.
    Mais l'UE n'a pas d'argent pour les acheter. Le plus grand détenteur d'obligations d’état américain la Chine ($ 1,26 trillion) veut des garanties contre la dépréciation du dollar, ce qui prive les Américains des recettes exceptionnelles dues à son émission. Les possibilités duJapon ($ 1,21 trillion 2e place dans la liste des créanciers américains) même remis sur pied après Fukushima ne sont pas suffisantes pour combler les besoins des spéculateurs américains.
    — On dit que la Russie, avec le début de l'embrouillamini à Kiev, a commencé à se débarrasser à la dérobée d’obligations de la dette américaine.
    Pourquoi à la dérobée ? Au contraire, nous faisons tout trop ouvertement et trop franchement. En octobre, les investissements russes dans les titres d'État américain s’élevaient à 149,9 milliards de dollars la 10e place dans le monde. C’est à ce moment qu’une décision formelle a été prise de les réduire. En mars il n’en restait que pour 100,4 milliards de dollars – la 13e place. Ce n'est pas dû à la politique étrangère, selon les théoriciens de la conspiration, sinon aux interventions de change de la Banque de Russie sur le marché intérieur afin de stopper la chute du rouble. Lorsque le problème a été résolu en avril, la Russie a racheté des titres des États-Unis pour 16 milliards de dollars !
    Cependant, dans l’ensemble, les États n'ont pas assez de moyens pour la charge de la dette américaine. En revanche, les ressources des spéculateurs mondiaux croissent. Afin de « les pousser en Amérique », il faut effrayer les spéculateurs à mort en étendant le chaos global, en y plongeant de nouveaux territoires, tout en attribuant à l'organisateur de ce chaos la réputation de l’unique « havre de paix » au monde.
    Toute la politique américaine est encore soumise à cet objectif depuis l’anéantissement de la Yougoslavie.
    Dans l’ensemble, elle a épuisé ses possibilités. De l'accroissement de la dette nationale, il est temps de passer à son effacement, de l’expansion de la zone de chaos à la grande catastrophe qui justifierait une telle annulation.
    — Il est connu que la guerre passera l’éponge sur tout ! D’autant plus, la grande...

    « Nézalejnaya » (« Indépendante » en Ukrainien, NDT) ce n’est qu’une botte de paille, appuyée contre la maison du voisin. Si les Américains réussissent au moyen de l’Ukraine « ardente » à « enflammer » la Russie et ainsi arranger la Troisième Guerre Mondiale, le problème d'effacement de la dette mondiale sera résolu à nos frais. Mais, jusqu'à présent, cela ne fonctionne pas. La réunification avec la Crimée a subitement donné à Poutine un énorme crédit de confiance. C'est justement ce qui a causé l'hystérie de l'Occident et de sa « cinquième colonne » libérale.
    — Toutefois, les Yankees n’abandonnent pas les tentatives pour attiser le feu...
    Ce n’est pas en vain qu’en Ukraine « luisent » et même périssent de hauts dignitaires de la CIA. Une raison de plus pour les États-Unis de détruire l’Ukraine est de couper l’Union européenne de la Chine.
    — La Chine qu’est-ce qui est à faire là-dedans ? (Elle a) également décidé à adhérer à l'UE ?
    Vendre ses marchandises ! Compte tenu de l’orientation incurable de l'économie à l'exportation, la question d’acquisitions de nouveaux marchés pour Pékin est une question de survie. Donc, elle a jeté son dévolu sur l'Union européenne. Mais les routes maritimes vers l'Europe sont contrôlées par la flotte américaine. Les Yankees peuvent à leur gré bloquer subitement tout trafic. Une idée naît à Pékinl’idée d’une « nouvelle route de la soie » reliant les producteurs chinois aux consommateurs européens par la voie terrestre juste au moment où ces derniers s’appauvrissent sous les coups de la crise et la concurrence américaine. Ianoukovitch a donné son accord pour créer une plate-forme de transport chinois en Crimée. Pour briser ce projet, les États-Unis et leurs satellites européens ont « enflammé » l’Ukraine aussi précipitamment. En effet, initialement le renversement de Ianoukovitch était prévu pour l'été 2014, comme l’affirment les banderistes aux journalistes.
    Transformée en une nouvelle Somalie, l’Ukraine pourrait très bien couper l'Union européenne du gaz russe. En l’obligeant d'acheter le coûteux gaz de schiste américain, dont l'exportation commencera à partir de l’année 2016.
    D'autre part, les transnationales européennes aussi bien qu'américaines sont avides de s'emparer du marché et des ressources de l'ancienne Ukraine. Les parents de dirigeants américains, comme on le sait, font partie de la direction de sociétés ayant des visées sur le gaz et le pétrole ukrainiens. L’objectif américain est de s’emparer également du système de transport du gaz.
    La société « Westinghouse » tente de remplacer le combustible russe pour les centrales nucléaires ukrainiennes par le leur. Cela rapportera jusqu'à 1 milliard de dollars par an, et sans même l'aménagement de la zone de Tchernobyl en dépotoir paneuropéen des déchets nucléaires, et couvrira largement les frais des États-Unis engagés pour organiser le coup d'État nazi à Kiev. Le géant mondial de production des organismes génétiquement modifiés « Monsanto » s’intéresse aux terres noires locales. Sans parler du charbon du Donbass, dont toute l’Ukraine ne peut s’en passer, qui est une prime énorme. Les fameuses subventions de 13 milliards de grivnas — 3 % du budget ne concernent que 18,3 % de la production (principalement les mines d'État), et le reste est tout à fait rentable. Et ces mêmes subventions, en réduisant le prix, soutiennent aussi bien les services de logement, que l'ensemble de l'économie ukrainienne, dont le Donbass est le véritable maître. À propos, c’est pour cela qu’on le détruit.
    Il est clair que la prise (sous le couvert de privatisation) des actifs nationaux nécessite l'effondrement de la structure de l'État ukrainien. L'effondrement est nécessaire également aux transnationales européennes, qui ont aussi jeté leur dévolu sur la riche terre noire (comme Hitler en 1941), sur le secteur d’énergie, les ports fluviaux et maritimes, l'industrie chimique et le business du charbon, particulièrement important dans les conditions de la « renaissance du charbon » dans de l'énergie européenne. Et le rôle clé des ministres des Affaires étrangères de la Grande-Bretagne, de l'Allemagne et de la Pologne dans la réalisation du coup d’état nazi en Ukraine, qui a détruit ses structures étatiques, est très convaincant. Bien que les politiciens européens ne soient que des marionnettes des stratèges américains et mondiaux qui ont personnellement organisé et orchestré la catastrophe ukrainienne.
    — Ah bah, tout s’est chamboulé dans la maison ukrainienne !
    Il est important de comprendre que le contrôle des ressources, à la différence du contrôle des marchés, n’éveille pas chez les nouveaux colonisateurs l’intérêt au maintien de la vie normale du pays maîtrisé. On voit des exemples du fonctionnement ininterrompu de l'infrastructure d'exportation dans les conditions des conflits internes les plus violents dans toute l'histoire moderne de l'Afrique.
    En outre, le secteur de l'économie réelle est plus faible politiquement que le secteur financier. C’est pourquoi la partie intéressée à maintenir une vie normale dans l'ancienne Ukraine (puisque quelqu'un doit consommer l'électricité et le gaz, et les ports doivent gérer les marchandises d'exportation) perdra toujours face aux financiers. Ils n’ont, en effet, besoin que de semer le chaos sanglant, s'étendant de préférence à la Russie.
    Ainsi, presque tous les intérêts mondiaux existants actuellement se sont rencontrés en Ukraine, à l’exception peut-être ceux de l'islam politique.
    — On prédit à l’Ukraine le sort de l'ex-Yougoslavie. Elle a déjà perdu la Crimée. Maintenant nous avons l’Ukraine Centrale sous le contrôle de Kiev, les républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk. Plus il y a aussi la « Nouvelle Khazaria », dont on ne parle pas en Russie.
    Plus précisément de l'appeler le « caïdat de Kolomoïsky ». En fait, c’est une nouvelle structure étatique. Elle a déjà déclaré son indépendance par rapport aux autorités de Kiev, en particulier, par le refus fondamental de se conformer à une « trêve » provisoire annoncée par Porochenko à la fin du mois de juin. Pour autant qu'on puisse en juger, le Caïdat, en plus de la région de Dniepropetrovsk (où gouverne l’oligarque), comprend aussi la région d’Odessa dirigée par son manager et le Zaporozhye. Un contrôle moins rigide est établi sur les régions de Nikolaïev et de Kherson. Probablement, un contrôle est en train de s’instaurer dans la région de Kharkov.
    Le noyau de gestion est formé par des managers, gibiers de correctionnelle, du groupe « Privat » de l’oligarque Kolomoïsky. Ils ont leurs propres forces armées bien équipées, organisées et entraînées sous forme de plusieurs détachements punitifs, qui, pour la splendeur, sont appelés « bataillons ». La terreur a permis à Kolomoïsky de réprimer dans la région de Dniepropetrovsk la résistance aux nazis, de « ratisser » Zaporozhye, Nikolaïev et Odessa, et dans cette dernière d’organiser également un bain de sang, le 2 mai.
    Kolomoïsky a construit à Dniepropetrovsk un centre culturel juif, le plus grand de l’Europe, d’une superficie de plus de 50 000 mètres carrés. L'activité dans ce sens lui assure de l'influence internationale et permet, en cas de besoin, de compter sur la reconnaissance formelle. Il semble que les États-Unis ont reconnu de facto l'indépendance du Caïdat du Gauleiter de Kiev, Porochenko, et ce dernier ne peut rien y faire. Étant donné qu'aucun des fonctionnaires de Kiev n'a participé à la réception de la délégation officielle des États-Unis sur le terrain de Kolomoïsky.
    — Quelle évolution prendront les évènements chez nos voisins ?
    Porochenko n’arrivera pas à réprimer la résistance armée à Donetsk et à Lougansk. Puisque le nazisme n'est pas rentable et son financement par « Gazprom » sous forme de la livraison gratuite de gaz russe a finalement cessé, déjà en automne, dans certaines régions de l'ancienne Ukraine, la famine commencera. Au printemps, elle se répandra sur une grande partie de cette zone.
    Kiev va essayer de couper la menace d'un soulèvement populaire en Novorossia et à l’Est de l'Ukraine (en dehors des frontières des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk) par la terreur impitoyable en masse, et les humanistes et les démocrates des États-Unis et de l'Union Européenne se feront un plaisir de financer la construction de camps de concentration et l'expansion des organisations terroristes. La destruction de l'économie ukrainienne fera du service dans les unités de répression le seul gain possible, et beaucoup de gens désespérés s’y engageront, uniquement pour se nourrir.
    En même temps la lutte pour le pouvoir à Kiev même va s’intensifier. Les bandits du « Pravy Sektor », jusqu'à présent se vendant au détail, commenceront à offrir leurs services déjà au niveau du commerce politique de gros. Les bandes armées de Lyachko et d’autres personnages deviendront plus fortes. Timochenko, curieusement, n’a pas pu encore utiliser ses ressources politiques et financières importantes pour créer ses propres bandes. Porochenko ne pourra du tout former sa bande personnelle, et donc restera la marionnette d’ornement.
    La chamaillerie pour le pouvoir à Kiev fera du territoire de Caïdat « ratissé » par Kolomoïsky un régime politique idéal aux yeux des tuteurs occidentaux et contribuera à la tentation de lui léguer le pouvoir ainsi que sur Kiev en faisant de lui le chef suprême de l'Ukraine nazie.
    Ce chaos de la politique interne affaiblira l'efficacité de la terreur en réunissant les conditions d’un soulèvement populaire à grande échelle.
    S'il réussit, le pouvoir des nazis sera ébranlé, et, fort probablement, Kiev sera libéré aussi. Alors, l’Ukraine ayant passé des épreuves terribles commencera la réunification avec la Russie.
    Si cela échoue ou est étouffé dans l'œuf L’Ukraine en espace d’une année se transformera en un « Champ Sauvage ». La partie active de la population se dispersera pour chercher son gagne-pain en Russie ou en Occident, ou bien se rangera parmi les bourreaux.
    La seule alternative à cela est une autorisation formelle par la loi et la formation de ses propres sociétés militaires privées russes semblables aux américaines et européennes faisant la guerre en Ukraine. Pour cela, même la Douma peut être rappelée de vacances une journée plus tôt, alors les combattants du Sud-Est auront le soutien leur permettant de nouveau libérer Kiev de l'occupation nazie avant l'hiver.
    Mais ceci est peu probable : les dirigeants russes craignent la troisième guerre mondiale avec l'Occident. Bien qu’il ne puisse plus nous témoigner plus de haine que maintenant, alors, selon le principe « autant vaut bien battu que mal battu » ces actions seraient les seules responsables et efficaces. 

    Source : m.kp.ru : Украина - вязанка соломы для поджога России

    Traduction : GalCha

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    Ukraine - encore le trafic d'organes

    La voix russe de Kharkov

    16.07.2014
    Informations de sources certaines :
    Dans la zone du village Bezlyudovka de la région de Kharkov, les représentants de Pravy Sektor détruisent régulièrement à l’usine d’incinération des ordures ménagères des cadavres de personnes non-identifiées, qui probablement sont mortes dans l'ATO dans le Donbass. Les corps sont amenés à l’usine dans des camions poubelles municipaux, ainsi que dans les camionnettes couvertes "Gazelle" (marque Russe, NDT). En outre, les cadavres sont incinérés à la décharge près du village Bezlyudovka.
    Les habitants de la zone Fedoseevka du district Troitsky de la région de Lougansk et dans les environs de la ville Stchastier de la région de Lougansk ont trouvé des corps de personnes tuées par balle et avec les organes vitaux retirés. Ces corps appartiennent pour la plupart à des individus âgés de 20 à 35 ans. Les cadavres ont des blessures par balle à la tête, semblables à celles faites par des tireurs d'élite.
    Les cadavres ont été retrouvés en même temps que l'apparition de chirurgiens allemands dans plusieurs hôpitaux des centres régionaux contrôlés par les forces ATO, et avec l'apparition des équipes mobiles de la Croix-Rouge, qui n’apportent pratiquement aucune aide à la population locale. Leur vrai objectif (et de ceux qui se masquent sous le couvert de la Croix Rouge) – est la collecte d’organes.
    Sergey Moïsseïev,
    Président de l'association régionale de Kharkov "Rus Triedinaya (Russie Trinitaire, NDT) "
    Agence centrale d’information de Novorossia

    Novorus.info
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    ▼  2014 (84) .
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    Je ne sais pas ce que ça vaut, communiqué par Ph Gilis :

    Ils ont été vendus par Israel aux nazis militaires de Kiev il y a trois jours.

    Ces missiles laser à tête chercheuse ont été effectivement mises en Ukraine et remis au gouvernement ukrainien NAZI-contrôlé par le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu, trois jours avant l'avion de Malaisie a été abattu.


    Netanyahu a immédiatement ordonné une invasion terrestre de la bande de Gaza dans les deux heures après que le gouvernement ukrainien NAZI abatte le vol Malaisie MH-17.

     


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